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Lubumbashi : le nouveau comité national de la jeunesse Sempya installé

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L’association socio-culturelle Sempya, qui a en son sein 6 territoires de la province du Haut-Katanga, a, ce dimanche 18 juillet 2021, procédé à l’investiture du comité national de la jeunesse, dans le chapiteau du Pullman Grand Karavia, en début d’après-midi.

Composé de 39 personnes au total, ce comité dont tous les territoires sont représentés, sera dirigé par Jules KYONDWA Banze, de la corporation Insaka de Pweto.

Ils ont été officiellement installés par le deuxième vice-président du comité national, Joseph SAMBI Bulanda, l’actuel ministre provincial du Haut-Katanga en charge de la Santé. Il leur a, au cours de cette cérémonie de l’investiture, prodigué quelques essentiels conseils.

« Je profite ici pour vous appeler à la cohésion et à l’unité entre vous; vous n’êtes pas Sempya, mais plutôt une branche de Sempya, un bras séculier, qui ne doit pas agir en contradiction avec les instruments juridiques de Sempya. N’engagez jamais Sempya, ou ne faîtes pas des déclarations au nom de Sempya, si cela ne vous a pas été autorisé. Promouvez les valeurs Sempya, » a-t-il conseillé.

Au cours de cette même cérémonie, pour leur souhaiter bonne chance dans l’exercice de leurs fonctions, en vue de réaliser un travail qualitatif, le vénérable chef KAPONDA Lubenge BWALYA, de la chefferie Kaponda, membre de Sempya, a procédé à l’application du caolin blanc sur la main gauche de chaque membre du comité investi.

Prenant la parole pour son tout premier discours, Jules KYONDWA Banze a d’abord remercié l’Éternel, ensuite affiché ses ambitions.

« Chers tous, avant toute chose, j’aimerais d’abord glorifier l’Eternel notre Dieu, lui qui connaissait ce jour ; le comité de la jeunesse dont j’ai le plaisir de présider, s’est fixé ces quelques objectifs :

• L’identification de tous les jeunes sempya.

• Promouvoir et défendre les intérêts de la communauté sempya.

• Mener des plaidoyers en faveur des jeunes, et

• Encadrer les étudiants sempya pour un travail studieux », a-t-il soutenu.

Cette grande cérémonie agrémentée par le groupe folklorique Sempya, la fanfare et la chorale Sempya, a connu la participation des plusieurs personnes entre autres, les ministres provinciaux de l’intérieur Thierry KIKONTWE, de la Santé, Joseph Sambi BULANDA, la commissaire en charge de la culture et art, Immaculée BAGABE, Madame Mireille KILUFYA, commissaire au social, ainsi que des honorables députés provinciaux, des présidents des associations culturelles sœurs, de l’espace grand Katanga.

Pour ponctuer la cérémonie, un repas familial a été partagé à tous, sous l’animation musicale; et des photos souvenirs ont été prises par le comité investi avec les autorités présentes à la cérémonie.

Pour rappel, l’association socio-culturelle Sempya est composée de 6 territoires du Haut-Katanga, ainsi identifiés en corporations: Pweto: Insaka,
Kasenga: Kikoko.
Kambove : Nsakwa ya ba Kaonde.
Kipushi : Adoki
Mitwaba : L’Abazekat et
Sakanya : Abelu.

Gedeon ELONGA Béni/CONGOPROFOND.NET


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Patrick Muyaya : » Kagamé est le dernier sur la liste mondiale des démocrates ! »

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Accusant le président Félix Tshisekedi de manœuvrer, avec la guerre de l’Est, pour éviter d’organiser les élections en 2023, le président du Rwanda, Paul Kagamé, a été classiquement recadré par le porte-parole du gouvernement de la RDC, Patrick Muyaya, ce jeudi 1er décembre au cours d’un briefing avec la presse à la RTNC. En un mot, indique-t-il, Kagamé n’a pas qualité de s’exprimer sur cette question de souveraineté nationale.

 » Avant que Paul Kagamé se prononce sur les élections en RDC, il devrait avant toute chose répondre sur l’existence de la liberté d’expression et de manifestations dans son pays mais aussi de ses méthodes d’accession au pouvoir et surtout de la pratique mise en place pour s’éterniser au pouvoir », a appuyé le porte-parole du gouvernement.

Au regard de toutes les violations des droits de l’homme dénoncées par son opposition et plusieurs organisations indépendantes, Patrick Muyaya a conclu que Paul Kagamé « n’est pas un modèle en ce qui concerne la démocratie ».

Des déclarations qui transpirent la déception 

 » Les déclarations qu’il fait sont consécutives à sa déception de toujours penser joué un rôle en RDC, parce qu’il se fait non seulement porte-parole du M23, mais aussi il se présente, lui et son gouvernement, comme protecteur des groupes armés de communautés congolaises. Au nom de quel mandat ? Il est possible pour lui de faire la politique dans son pays et de nous laisser la nôtre. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas lui qui doit venir nous dire ce que nous devons faire”, a déclaré Patrick Muyaya.

Pour lui, l’objectif derrière toutes ces agitations est de déstabiliser politiquement le Président Félix Tshisekedi. “Son ambition, c’est de déstabiliser politiquement le président Tshisekedi. C’est l’œuvre dans laquelle il est engagé et je pense que certains de ses alliés le lui ont dit. Ce n’est pas parce que vous agitez un mouvement terroriste que vous allez vous faire renaître parce que c’est la violence qui vous a toujours guidé et vous pensez que cela est suffisant pour perturber non seulement la RDC de manière entière pour briser justement l’élan dans lequel nous sommes”.
Ayant décelé le stratagème de Paul Kagame qui cherche à interférer dans les prochaines élections afin de s’assurer qu’en 2023, il aura certains acteurs politiques acquis à sa guise pour continuer le bradage et le pillage de réssources naturelles que dispose la RDC, Patrick Muyaya a énuméré les raisons pour lesquelles le président Kagame devrait s’abstenir d’un quelconque commentaire sur ce qui concerne les élections. « Premièrement, avant de parler des élections, on doit parler de la liberté d’expression. Est-ce que la liberté d’expression existe au Rwanda ? Deuxièmement, on parle de liberté de manifestation. Est-ce que la liberté de manifestation existe au Rwanda ? Non. Troisièmement comment il est arrivé au pouvoir ? Quelle est la méthode qui a été utilisée ? Quatrièmement, je ne vous rappelle rien mais vous vous souvenez du référendum qui s’est tenu, je crois en 2015, ou à 99,1% ou 98,1%, on a dit oui à une forme de présidence à vie parce qu’il s’est assuré de rester au pouvoir jusqu’en 2034 […] Je pense qu’en ce qui concerne la démocratie, mondialement, il est le dernier sur la liste, c’est connu ! », a conclu le ministre Muyaya.
Sandra Kagaba/CONGOPROFOND.NET

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