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LUBUMBASHI : Lancement officiel de la 1ère édition du Grand Salon de l’agro-Business et le Digital en Afrique !

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Il s’est ouvert à Lubumbashi, la capitale cuprifère de la République Démocratique du Congo, le jeudi 22 septembre 2022, la toute première édition du Grand Salon de l’Agro-Business et le Digital en Afrique ( GSAD), qui a pour thème :  » l’Agro-Business et le Digital, deux mines d’or sous-exploitées en Afrique « .

Ce grand événement de haute portée scientifique, qui se veut un moment de réflexion sur toutes les questions liées à l’agriculture et au digital, d’abord en RDC puis en Afrique, a été officiellement lancé au chapiteau du Pullman Grand Karavia, par monsieur Teddy Kolly, le président fondateur du groupe Village d’opportunités.

Plusieurs personnalités politico-administratives, jeunes entrepreneurs de Lubumbashi et Kolwezi, ont pris part à la première journée qui a connu une réussite totale sur le plan organisationnel.

Dans son allocution, monsieur Teddy Kolly est revenu sur l’importance de l’organisation de cet événement qui est un fruit d’une collaboration avec madame Sidonie Latere de l’entreprise KOBO HUB.

Ainsi, souligne-t-il : « C’est pour nous un honneur de vous accueillir en ce chapiteau du Pullman Karavia où se déroule la première édition du grand salon de l’agro-business et le digital en Afrique. Permettez-moi de m’acquitter d’un noble devoir, celui de vous remercier d’avoir honoré notre invitation. La civilisation humaine a connu des changements radicaux en raison des révolutions industrielles « .

La première revolution, a-t-il dit :  » consistait à convertir les économies basées sur l’agriculture et l’artisanat en secteurs basés sur la fabrication automatisée et le système d’usine « .

Il a poursuivi en soulignant que :  »
La révolution 1.0 a commencé avec la mécanisation et l’énergie hydraulique et à vapeur. La deuxième révolution a mis en œuvre l’électricité, la production de masse et les chaînes de montage. La troisième a impliqué l’utilisation d’ordinateurs industriels, de l’automatisation et de l’électronique « .

A la même occasion, le président Teddy Kolly a indiqué que les trois premières révolutions ont transformé la façon dont la société travaille et vit. Aujourd’hui, les entreprises sont plus productives et efficaces grâce à de nouvelles machines, de nouvelles sources d’énergie et de nouvelles méthodes d’organisation du travail.

La quatrième révolution, dit-il, consiste à remplacer les humains par des machines et à transformer la fabrication en installations intelligentes intégrées à l’IoT.

Cependant, précise-t-il, une grande partie de l’Afrique peine encore sur toutes ces révolutions passées.

Que dire de la Republique Démocratique Congo ?, s’est-il interrogé.

Il pense que le pays a presque tout raté par le simple fait qu’il ne possède pas d’industries à son échelle et à l’échelle des besoins de sa population.

Néanmoins, il souligne qu’il n’est pas trop tard et dit :  » Nous sommes plus que convaincus que nous pouvons vivre une révolution agricole parce que nous possédons 3 ingrédients naturels : le sol fertile, l’eau et le soleil « .

Juste après son intervention, les participants ont assisté à la coupure du ruban symbolique et visité par la suite tous les stands des exposants.

Signalons que cette première journee s’est clôturée par un cocktail offert à tous les participants, sous une bonne ambiance de convivialité.

S’agissant de la deuxième journée, prevue le vendredi 23 septembre 2022 et dont le thème retenu est :  » Semer l’avenir, notre défi agricole : produire ce que nous mangeons « , un programme était annoncé anticipativement.

Il comprend : les conférences et trois panels, dont la première intervention sera celle de la fondatrice de Kobo Hub, madame Sidonie Latere, sur : Que doit faire la RDC pour restaurer son indépendance alimentaire ?

Gédéon ELONGA Béni/CONGOPROFOND.NET


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Nord-Kivu/Ituri : Sama Lukonde relève les différents points saillants de sa mission de suivi et évaluation de l’état de siège

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Arrivé à la fin de sa tournée de suivi et évaluation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a dressé, vendredi 23 septembre 2022, dans la soirée, avant de quitter Goma, le bilan de ses activités dans cette partie du territoire national, où il a été, non seulement pour évaluer la mise en œuvre de l’état de siège, mais aussi pour être aux côtés des familles endeuillées et celles déplacées à la suite des atrocités commises par les forces négatives, dont les ADF et les terroristes du M23 soutenus par le Rwanda.

Résumant sa mission officielle dans les deux provinces en état de siège, le Premier Ministre s’est exprimé en ces termes :

 

« Tout d’abord, je voudrais revenir sur l’annonce que j’ai faite lorsque je suis arrivé ici, à Goma, dans la province du Nord-Kivu. J’ai mentionné que nous étions là, à la suite de la demande de l’autorité suprême de venir faire une évaluation. Comme vous savez, la paix et la sécurité dans cette partie du pays, sont très chères à Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Nous avons entamé cette tournée depuis quelques jours, ici à l’Est de la République démocratique du Congo, en commençant par l’Ituri, où nous avons eu d’abord un Conseil de sécurité, puis des échanges avec toutes les forces vives. Cela nous a permis d’avoir un aperçu clair à ce niveau-là, des travaux qui doivent se faire surtout dans la sensibilisation, les discussions intracommunautaires, qui vont déboucher finalement sur des discussions intercommunautaires. Ça, c’est pour la province de l’Ituri. Et, le combat qui doit continuer à se faire en ce qui concerne les ADF, qui continuent à endeuiller nos populations ».

 

A Goma, tout comme à Bunia, cette tournée était l’occasion, pour le chef du gouvernement, de discuter aussi avec toutes les forces vives en vue d’avoir leur ressenti et mieux orienter l’action Gouvernementale pour le mieux-être de la population de ces terroirs.

 

 » Ici, dans la province du Nord-Kivu, comme nous l’avions fait aussi d’ailleurs dans l’Ituri, nous avons annoncé que nous venions pour d’abord, être aux côtés de ces familles qui sont endeuillées, être aux côtés de ces familles qui sont déplacées. Vous connaissez cette situation que nous avons dans le Rutshuru. A Bunagana, nous avons ces familles des déplacés, qui sont d’ailleurs rentrées par patriotisme et qui ont besoin de l’assistance humanitaire. Nous avons promis d’être vraiment à leurs côtés. Ensuite, nous avons eu aussi, ici, un Conseil de sécurité, où l’état de la province nous a été donné. C’était l’occasion aussi de discuter avec toutes les forces vives et avoir leur ressenti que cela puisse mieux orienter notre action. Donc, sur les points saillants, nous avons reçu cette revendication, qui avait été faite par rapport à la Monusco. Nous avons discuté avec les mouvements citoyens, avec la société civile. Nous avons fait appel à leur sens de responsabilité, en disant que la constitution garantit toute forme de revendication, mais la constitution garantit aussi le droit à la vie. Et que c’est important, pour nous, en tant qu’autorités, qui avons la responsabilité justement de la protection des biens et des personnes, que nous soyions toujours au fait en termes de responsabilité. Nous avons eu a déplorer récemment dans le cadre de ces revendications, demandant le retrait de la Monusco, à regretter, à déplorer des morts. Nous ne voulons plus voir cela arriver. Et donc, c’était vraiment une demande de responsabilité pour qu’on s’assure que nous épargnons des vies. Nous sommes déjà dans une situation sécuritaire difficile. Il faut concentrer nos forces là où nous avons véritablement ces forces négatives, cette agression que nous avons, qui est activée par le Rwanda. C’est là que nous devons mettre l’énergie. Ça, c’était l’un des premiers faits saillants qui a été dans nos échanges. Ensuite, nous avons échangé sur d’autres questions qui préoccupent la population, notamment la sécurité, le banditisme, et nous assurer qu’avec les autorités militaires, nous puissions adresser ces questions surtout autour des questions des tracasseries qui ont été mentionnées. Nous estimons que nous, en tant qu’autorités, nous devons suivre ce que la population nous dit et travailler dans le sens de lui garantir son bien-être. C’est une population, qui n’a que trop souffert. Et donc, nous sommes très sensibles aux messages qui nous sont donnés », a-t-il ajouté.

 

Sensible aux demandes de la population, le chef du gouvernement a instruit le gouverneur militaire du Nord-Kivu à trouver, de commun accord avec le Conseil provincial de sécurité, le moyen de lever le couvre-feu dans la ville de Goma.

 

 » Nous avons eu aussi cette demande qui a été faite particulièrement pour la ville de Goma, en ce qui concerne les restrictions en termes de déplacements. Et nous avons discuté avec le gouverneur militaire et donner une indication pour qu’il puisse très vite réunir le Conseil de sécurité et voir les modalités de lever le couvre-feu, tel que c’est vécu actuellement dans la ville de Bunia, tout en garantissant la sécurité des personnes. C’est un peu en résumé, ce qu’ont été nos échanges du point de vue des points saillants. Donc, c’est un travail qui va se faire et être annoncé très rapidement. Pour les autres questions purement sécuritaires et d’opérations militaires, nous réservons la primeur à Son Excellence Monsieur le Président de la République en termes de présentation du rapport, pour qu’il puisse nous donner des orientations. Nous sommes arrivés au terme de cette visite. Et nous remercions la province et tous ses fils et filles qui nous ont accueillis », a conclu le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde.

 

 

Cellule de communication de la Primature


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