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Lubumbashi : Joseph Mwinkeu Tshiend élevé au grade de chevalier et au rang de diplomate international
Le réseau des ambassadeurs universels de la paix (RAUP) a élevé, samedi 13 février 2021, Joseph Mwinkeu Tshiend au grade de chevalier et au rang de diplomate international, pour son apport louable et considérable au maintien de la paix et au développement de la société congolaise.
Cette cérémonie grandiose s’est déroulée dans le beau cadre du siège de la région sud du Réseau des ambassadeurs universels de la paix à Lubumbashi, en présence de plusieurs autres ambassadeurs universels de la paix, des autorités du secteur de l’enseignement, et d’autres invités de marque, avec l’animation de la fanfare militaire.
Débutant la cérémonie par l’hymne national, le coordonnateur de toute la région sud de la RDC, Simon MUNANGA, a d’abord expliqué à l’assistance l’historique du réseau. « Le réseau des ambassadeurs universels de la paix, est un rassemblement des meilleures personnalités et organisations de paix, sans race, sans injustice, sans discrimination, sans division, dont la pacification des régions est son seul cheval de bataille », explique-t-il.
À lui de poursuivre: « Le réseau des ambassadeurs universels de la paix, est l’unique réseau au monde, créé en 1992 à Genève, par le grand coordon DAMAS BATAKILA, lors des assises qui réunissaient les organisations non gouvernementales pour le développement, les agences bénévoles internationales, les organisations d’appui au maintien de la paix internationale, quelques cadres représentants les structures des Nations-Unies, ainsi que plusieurs personnalités du monde scientifique, sous l’initiative de la fondation « Pax Caritas », représentée dans 120 pays sous développés du monde, à la recherche d’une solution pacifique après les deux guerres mondiales qui avaient rompu les relations diplomatiques des plusieurs pays du monde.
Simon MUNANGA révèle que la mission de ce réseau, est de canaliser les efforts et actions de tous les artisans de la paix dans le monde pour leur visibilité, les coordonner et d’en faire rapport au conseil de sécurité, en passant par le secrétaire général des Nations-Unies. L’objectif primordial du réseau est de travailler pour l’émergence de la culture de la paix dans le monde, qui est le seul socle de tout développement, a-t-il précisé.
Tous les animateurs du réseau des ambassadeurs universels de la paix jouissent, d’après Simon MUNANGA, dans tous les territoires des pays membres du conseil de sécurité et signataires de la charte des Nations-Unies cfr article 105 de son chapitre 16, des privilèges immunitaires qui sont nécessaires pour atteindre l’objectif de rechercher la paix.
C’est juste après ces explications qu’a élevé au grade de chevalier et au rang de diplomate international, le nouvel ambassadeur universel de la paix, jeune de son état, la référence de l’excellence, Joseph Mwinkeu Tshiend, sur base d’une ordonnance signée au Congo Brazza, siège social du réseau, pour le continent d’Afrique. Il lui a été remis une ceinture cousue en rouge et jaune, un diplôme de mérite, une carte de membre, l’emblème du réseau et un chapeau d’ambassadeur, sous les ovations de tous les invités et l’animation de la fanfare.
Interrogé par congoprofond.net, Joseph Mwinkeu Tshiend se dit être fier et honoré par cette nouvelle casquette qu’il porte. « J’honore la mémoire de mon défunt père; aujourd’hui mes émotions sont fortes et nombreuses ; je suis fier de porter cette nouvelle casquette de dimension internationale; je porterai, soyez-en certains, tous mes efforts pour représenter le réseau en tout lieu, en toute circonstance, contre vents et marées, autant que je le pourrai. Je tiens à rappeler que la recherche d’une paix durable dans tous les domaines est une vocation primaire, qui devrait trouver l’acceptation de tout le monde. Ma vision est positive, parce que je crois en l’homme, et en ses capacités à évoluer favorablement dans la culture de la paix, car dit-on : » ensemble, nous pouvons « ; fin de citation », a-t-il déclaré.
Puis d’ajouter : « Je suis du même avis avec ce grand penseur qui a toujours dit que l’âge n’est qu’un chiffre. J’appelle tous les jeunes au sérieux et à la valorisation de tout ce qu’ils font, et de se donner de plus en plus au prix de sacrifice ; décidez-vous de faire toujours mieux et grand, car les grandes réalisations pèsent plus que l’âge que nous avons ».
Pour ponctuer la cérémonie, le désormais ambassadeur universel de la paix, a signé dans le livre d’or du réseau. Une séance photos souvenirs pour immortaliser ce grand jour a été organisé avec tous les invités.
Gédéon ELONGA Béni/CONGOPROFOND.NET
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DIGI’TALK Douala 2026 : « L’Afrique doit passer de consommatrice à créatrice du digital », affirme Estelle Essame ( Interview exclusive )
Fondatrice du magazine INNOV’TECH AFRICA et initiatrice de DIGI’TALK, plateforme stratégique dédiée aux acteurs du numérique, Estelle Essame œuvre à structurer et valoriser les écosystèmes technologiques africains. À la croisée des médias, du digital et du développement, elle porte une ambition claire : positionner l’Afrique comme un acteur crédible sur la scène technologique mondiale.
Dans cette interview exclusive accordée à CONGOPROFOND.NET, elle décrypte les enjeux de la transformation digitale et les ambitions de DIGI’TALK.

CONGOPROFOND.NET : On parle de plus en plus de transformation digitale dans le contexte africain. Selon vous, pourquoi ce sujet est-il devenu incontournable pour les entreprises ?
Estelle Essame : Parce que le monde n’attend plus. Aujourd’hui, une entreprise qui n’intègre pas le digital ne perd pas seulement en performance, elle perd en pertinence.
Mais au-delà de la compétitivité, il y a un enjeu encore plus profond en Afrique : le digital est un accélérateur de développement. Il permet de contourner certaines limites structurelles et d’ouvrir des marchés autrefois inaccessibles.
La vraie question n’est plus : “faut-il y aller ?”, mais “à quelle vitesse et avec quelle stratégie ?”.
CONGOPROFOND.NET : Quelle est la vision derrière l’organisation de DIGI’TALK ?
Estelle Essame : DIGI’TALK est né d’un besoin simple : créer des conversations utiles. Pas des panels passifs, mais des espaces d’échanges réels, où les participants se challengent et se connectent.
Ma vision est claire : transformer les discussions en opportunités, et les rencontres en collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi avoir choisi Douala comme ville hôte ?

Estelle Essame : Douala est un hub économique majeur en Afrique centrale. C’est une ville dynamique, portée par une forte culture entrepreneuriale et une concentration d’acteurs économiques clés.
Positionner DIGI’TALK à Douala, c’est s’ancrer au cœur de l’activité économique réelle.
CONGOPROFOND.NET : À qui s’adresse principalement cet événement ?
Estelle Essame : DIGI’TALK s’adresse à ceux qui font : entrepreneurs, décideurs, startups, professionnels du digital, investisseurs, mais aussi jeunes talents.
Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les profils, mais les dynamiques. Créer des ponts entre ces mondes, c’est là que se crée la vraie valeur.
CONGOPROFOND.NET : Quelles thématiques majeures seront abordées lors de cette édition ?

Estelle Essame : Nous avons choisi des thématiques à la fois tendances et stratégiques : la transformation digitale des entreprises, l’intelligence artificielle et les opportunités business dans le numérique.
Mais surtout, nous allons parler concret : cas réels, retours d’expérience et opportunités immédiates.
CONGOPROFOND.NET : Qu’est-ce qui distingue DIGI’TALK des autres rencontres sur le digital ?
Estelle Essame : Son positionnement hybride et orienté résultats. Ce n’est ni un événement institutionnel classique, ni une simple conférence.
C’est un format immersif, conçu pour favoriser des échanges directs, qualitatifs et stratégiques, avec un objectif clair : déboucher sur des collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Quel impact concret attendez-vous pour les participants et les entreprises ?

Estelle Essame : DIGI’TALK doit générer des connexions stratégiques, faciliter l’accès à des opportunités business et accélérer la compréhension des enjeux digitaux.
Pour les entreprises, c’est un levier de veille et de développement. Pour les participants, un accès à des réseaux qualifiés et à des insights de haut niveau.
Notre objectif est clair : créer de la valeur tangible.
CONGOPROFOND.NET : Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui hésitent encore à amorcer leur transformation digitale ?
Estelle Essame : Le principal risque aujourd’hui, c’est l’inaction.
La transformation digitale doit être progressive, structurée et alignée sur les objectifs business. Il ne s’agit pas de tout transformer, mais de prioriser les leviers à fort impact.
Il est aussi essentiel de s’entourer des bonnes expertises et d’adopter une culture d’adaptation continue.
CONGOPROFOND.NET : Quelles tendances digitales marqueront les prochaines années en Afrique ?

Estelle Essame : L’intelligence artificielle va accélérer beaucoup de choses. En parallèle, la cybersécurité deviendra critique.
Je crois également à la montée des solutions africaines, pensées pour nos réalités. Nous allons passer progressivement d’un modèle d’adoption à un modèle de création.
CONGOPROFOND.NET : Comment les jeunes et les startups peuvent-ils tirer parti de cette dynamique ?
Estelle Essame : Les opportunités sont considérables. Ils doivent se positionner rapidement, développer des compétences solides et miser sur la collaboration.
Des plateformes comme DIGI’TALK leur permettent de gagner en visibilité, de rencontrer des partenaires et d’accélérer leur croissance.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi faut-il absolument participer à DIGI’TALK Douala 2026 ?
Estelle Essame : Parce que DIGI’TALK est un catalyseur d’opportunités.
C’est un espace où se rencontrent les acteurs qui façonnent l’avenir du digital en Afrique centrale. En une seule expérience, les participants accèdent à un réseau qualifié, à des insights stratégiques et à des opportunités concrètes.
C’est un rendez-vous à forte valeur ajoutée.
CONGOPROFOND.NET : Un dernier message aux acteurs du numérique et aux décideurs africains ?
Estelle Essame : Nous sommes à un tournant décisif. L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un marché de consommation technologique.
Elle doit s’affirmer comme un acteur de création, d’innovation et de production de solutions adaptées à ses réalités.
Cela exige une mobilisation collective : institutions, secteur privé, talents et entrepreneurs.
C’est à ce prix que nous construirons une Afrique qui ne subit pas la transformation digitale, mais qui la façonne.
Propos recueillis par Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET
