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Lubumbashi : D’anciens Kulunas fabriquent 2.100 bancs pour les écoles de Katuba et du camp Vangu

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Un geste hautement symbolique pour l’avenir de la jeunesse du Haut-Katanga. Le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a procédé ce jeudi à la remise officielle de 2.100 bancs-pupitres destinés à deux écoles emblématiques de la ville : l’Athénée de Katuba (1.700 bancs) et le complexe scolaire du camp Vangu (400 bancs), réservé aux enfants des militaires.

Particularité de cette action : ces bancs ont été entièrement fabriqués par d’anciens Kulunas, jeunes autrefois livrés à la délinquance urbaine, aujourd’hui réinsérés grâce au programme du Service National de Kabulameshi.
Formés à la menuiserie, à la discipline et au travail, ces jeunes deviennent les acteurs d’un changement concret, contribuant directement à l’amélioration des conditions d’apprentissage de milliers d’élèves.

« Ce que nous voyons ici est le fruit d’une vision présidentielle claire : offrir une éducation de qualité à tous les enfants du Congo et donner une seconde chance à notre jeunesse », a salué le lieutenant-général Kasongo Kabwik lors de la cérémonie.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité du programme de gratuité de l’enseignement impulsé par le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Commandant suprême des FARDC. Par cette action, l’État renforce son rôle de protecteur et d’éducateur, jusqu’au cœur même des écoles militaires.

« Nos enfants méritent des conditions d’étude dignes. Le développement n’est pas un luxe, c’est un droit et ce droit commence toujours sur un banc d’école », a rappelé un cadre du Service national.

À travers ces bancs sortis des ateliers de Kabulameshi, c’est toute une philosophie de réinsertion et de reconstruction nationale qui prend forme : celle d’un État qui ne renonce ni à sa jeunesse ni à son avenir.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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Panne d’électricité au Tata Raphaël : Le derby V.Club–Renaissance interrompu et reprogrammé ce mercredi matin 

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Le très attendu derby du championnat national entre l’AS V.Club et l’OC Renaissance du Congo, disputé ce mardi au stade Tata Raphaël, a connu une interruption inattendue à la suite d’une panne générale d’électricité. En pleine intensité du match, l’éclairage du stade s’est brusquement éteint, plongeant l’aire de jeu dans l’obscurité et rendant toute poursuite de la rencontre impossible dans des conditions normales de sécurité.

Face à cette situation, l’arbitre central a pris la décision d’interrompre provisoirement la partie, conformément aux règles, afin d’éviter tout risque pour les joueurs et les officiels. Aucune solution de secours n’ayant été mise en œuvre, joueurs, encadreurs et supporters sont restés dans l’expectative, sous le regard médusé d’un public venu nombreux pour ce choc de Kinshasa.

Cet incident relance le débat sur l’organisation et la logistique des grandes affiches du football congolais. Entre manque de moyens, défaillances techniques et exigences d’un championnat professionnel, la question de la fiabilité des infrastructures sportives se pose avec acuité.

Au moment de l’arrêt, le score était de zéro but partout. Après concertation entre les officiels de la Linafoot et les dirigeants des deux clubs, il a été décidé que la rencontre reprendra ce mercredi 17 décembre à partir de 8 heures du matin, pour disputer les 45 minutes restantes, avec l’espoir d’un épilogue cette fois-ci sous de meilleurs auspices.

Désiré Rex Owamba / CONGOPROFOND.NET

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