Politique
Lubumbashi accueille la 7ème édition du Concours Miss Haut-Katanga pour promouvoir les talents locaux
Sous le patronage du gouvernement provincial du Haut-Katanga, M-style agency organise le concours de beauté dénommé MISS Haut-Katanga septième Édition. Le lancement officiel des inscriptions des candidates a été lancé le 05 Mai par Le Manager Reagan Dibwe et coordonnateur des concours de beauté dans le Haut-Katanga. Notons que cet événement réunira les candidats de tout le 6 territoires et 3 villes que contient la province.

Le 7 Juin l’équipe de Miss Haut-Katanga descendra dans tous les territoires pour recruter les candidates qui vont y participer à ladite compétition. La gagnante pourra représenter la province et/ou le pays au niveau international.
Les conditions pour être éligible: Avoir plus de 18 ans, être femme libre ou étudiante, mesuré au moins 1,70 mètres, être congolaise, une autorisation parentale. Ainsi, un casting est organisé lors de la sélection pour récupérer les meilleurs candidats.

Rappelons que la Compétition Miss Haut-Katanga, est la Compétition la plus prestigieuse des concours de beauté ayant des licences internationales de la Province et Pays Grâce au savoir faire et de l’expertise du Manager Reagan Dibwe et ses collaborateurs partout dans le Pays.
Olivier Mwape
À la Une
“Après le 2ème mandat, Félix Tshisekedi n’aura pas deux secondes de maintien au pouvoir” : L’avertissement musclé de Blaise Omunyepa
Dans une déclaration particulièrement virulente, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (A.CH) Haut-Uele 2, parti de l’opposition cher à l’honorable Jean-Marc Kabund, a vivement dénoncé toute initiative visant une éventuelle révision constitutionnelle en République démocratique du Congo.
Dans une interview exclusive accordée à CongoProfond.net ce vendredi 29 mai 2026, l’opposant a tenu des propos d’une rare fermeté concernant l’hypothèse d’un troisième mandat présidentiel.

Un contexte politique jugé préoccupant
S’exprimant sur un ton offensif, Blaise Omunyepa estime que le climat politique national est marqué par de fortes tensions, notamment sur les plans sécuritaire, social et institutionnel. Selon lui, certaines dynamiques en cours au sommet de l’État risqueraient de fragiliser les acquis démocratiques obtenus au fil des années.
Pour le responsable politique, le pays traverse déjà une période suffisamment sensible pour éviter d’ouvrir un débat susceptible d’accentuer les divisions au sein de la population.
La Constitution de 2006 au cœur du débat
Au centre de son intervention figure la question de la Constitution de 2006. Blaise Omunyepa considère que toute tentative de modification du texte fondamental constituerait une « dérive politique dangereuse », ne reposant sur aucune urgence nationale réelle.
À ses yeux, la Constitution demeure claire sur la limitation des mandats présidentiels et ne devrait faire l’objet d’aucune révision dans le contexte actuel.
Dans une déclaration au ton particulièrement choc, il affirme : « Après le deuxième mandat, Félix Tshisekedi n’aura pas deux secondes de maintien au pouvoir. »
Une phrase qui traduit l’opposition frontale de son camp à toute idée de prolongation du pouvoir au-delà des délais constitutionnels.
Appel à la vigilance et au dialogue national
Blaise Omunyepa soutient également que toute tentative de modification constitutionnelle ferait face à une opposition politique et citoyenne déterminée. Il évoque un climat de vigilance généralisée au sein de l’opposition ainsi qu’une mobilisation en préparation contre ce qu’il qualifie de projet politique contesté.
Toutefois, il propose l’organisation d’un dialogue national inclusif afin de permettre des échanges structurés sur les grandes questions institutionnelles du pays. Mais, insiste-t-il, ce cadre ne devrait en aucun cas servir à légitimer un maintien prolongé au pouvoir.
Une position de rupture assumée
En conclusion, le président fédéral de l’A.CH Haut-Uele 2 réaffirme son rejet catégorique de toute perspective de troisième mandat. Il appelle au respect strict des limites constitutionnelles et à la préservation de « l’alternance démocratique comme principe non négociable ».
Junior Kasamba/CongoProfond.net
