Politique
Lualaba: l’équipe Fifi Masuka toujours sereine malgré la campagne farouche de sape menée par des « ennemis du peuple »
Quelques heures après la publication d’un document faisant état d’une « prédation des ressources minières » dans la province du Lualaba par un groupe d’individus avec le concours de quelques officiels dont la gouverneure ad intérim, Fifi Masuka, des voix s’élèvent au niveau du gouvernement provincial pour dénoncer une campagne de sape visant à ternir l’image des autorités du Lualaba pour des raisons jusque là inconnues.
Selon les services du gouverneur de province de Lualaba, Fifi Masuka, des personnes mal intentionnées tentent en vain de décourager les efforts de l’autorité provinciale visant à redorer l’image du Lualaba et à doter la province des moyens nécessaires pour son développement. Ils se réservent le droit d’ester en justice contre toute personne qui s’hasarderait à s’illustrer dans la diffamation.
« D’importants efforts sont fournis par la gouverneure de province pour une gestion rationnelle et efficiente des toutes les ressources dont dispose la province de Lualaba. Autre fois par exemple, la mine de Tuluizembe appartenant à la province était gérée de manières opaque par des dirigeants de l’époque. La province ne bénéficiait d’aucun centime alors que la mine était cédée à un privé qui payait 2 millions USD par mois. Aujourd’hui, Tuluizembe rapporte 3 millions de dollars américains mensuels à la province, grâce au leadership de la gouverneure ad intérim, Fifi Masuka. C’est une avancée significative. De tels exemples, il y en a des dizaines. Fifi Masuka paie même les entrepreneurs locaux alors que sous Muyej, ces entrepreneurs locaux n étaient pas rémunérés. La gouverneure Masuka a même payé le 13ème mois à tout les agents de la province alors qu’avant elle cela n existait pas », a déclaré un conseiller de la gouverneure du Lualaba qui a requis l’anonymat.
Et d’ajouter : « Des personnes qui s’hasardent à publier des faussetés sans vérifier, nous devons les mettre hors d’état de nuire. Ce sont des nuisibles qu’il faut absolument dénoncer. Les autorités provinciales ne peuvent pas être distrait par ce genre de personnes en mal rationalité. Elles doivent se focaliser sur l’essentiel, sous le leadership de Fifi Masuka, pour le développement du Lualaba ».
Pour rappel, des informations relayées par une certaine opinion se réclamant être défenseurs du peuple font état d’une prétendue prédation des minerais de la province par la gouverneure ad intérim en complicité avec des soit disant membres de famille du président Félix Tshisekedi. Allégations que balayent d’un revers de la main les services de Fifi Masuka. Selon ces services, Fifi Masuka n’est impliquée ni de près ni de loin dans la prédation des ressources de la province, Madame Fifi n est pas impliqué dans les mines ni ses enfants ou les membres de sa famille.
Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET
Politique
Haut-Uele : la ville morte annoncée par la C64 tourne au flop, les activités maintenues partout
La coalition C64 avait appelé la population du Haut-Uele à observer une journée « ville morte » ce mercredi 3 juin 2026. Cette mobilisation intervenait dans un contexte marqué par plusieurs préoccupations sociales et sécuritaires. Toutefois, à la veille de l’action, le gouvernement provincial a réaffirmé l’interdiction des journées « ville morte » sur toute l’étendue de la province.
Dans une correspondance adressée aux organisateurs, le ministre provincial de l’Intérieur, Alexis Ambambela Sondoko, a rappelé que cette mesure demeure en vigueur en raison du contexte sécuritaire marqué par les attaques des présumés ADF/NALU et de la menace de l’épidémie d’Ebola. Les autorités ont ainsi appelé la population à privilégier la cohésion et l’unité face aux défis auxquels la province est confrontée.
Face à cette confrontation entre l’appel de la C64 et la décision du gouvernement provincial, la véritable question était de savoir si la population allait ou non adhérer au mouvement.
Les observations recueillies par notre média dans la ville d’Isiro ainsi que dans les six territoires du Haut-Uele — Watsa, Faradje, Dungu, Niangara, Rungu et Wamba — indiquent que les activités se sont déroulées normalement tout au long de la journée. Les écoles ont ouvert leurs portes, les universités ont poursuivi les enseignements, les marchés ont fonctionné, les commerces sont restés ouverts et la circulation est demeurée habituelle sur les principaux axes.
Au regard de ces constats, l’appel à la journée « ville morte » n’a pas produit l’effet attendu dans la province. Loin d’une paralysie générale des activités, le Haut-Uele a vécu une journée globalement normale, tant dans son chef-lieu Isiro que dans les six territoires qui composent la province.
Junior kasamba/Congoprofond.net
