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Culture

Lovo et les premières traces de l’humanité : une thèse archéologique portée par le Dr Lohanga Konga

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Le chercheur congolais, l’archéologue Dr Lohanga Konga soutient que le massif de Lovo, dans le Kongo Central, pourrait constituer un témoignage exceptionnel des origines humaines et spirituelles. Une hypothèse qui ambitionne de repositionner le Congo dans les grands récits de l’histoire mondiale.

Dans cet échange avec la colonne culture de la Rédaction de Congoprofond le vendredi 05 juin dernier, ce chercheur africain affirme à toutes les lettres les origines de l’humanité. Thèse que veut porter au toit du monde à travers plusieurs démarches scientifiques pour la connaissance générale et afin extirper l’africain de toutes théories du complexe de l’infériorité et d’autres stigmates qui rongent sa pensée depuis la nuit de temps.

Une nouvelle lecture des origines de l’humanité émerge des recherches menées par le Dr Lohanga Konga. L’archéologue congolais affirme que le massif de Lovo, situé dans Kongo Central, représente bien plus qu’un simple site naturel ou archéologique. Selon lui, cet ensemble géologique constituerait une mémoire ancestrale de l’humanité, susceptible d’éclairer les premiers chapitres de l’histoire humaine bien avant les civilisations traditionnellement considérées comme fondatrices.

À travers plusieurs années de recherches et d’interprétations archéologiques, le scientifique défend l’idée que les formations rocheuses, les grottes et les traces anciennes observées à Lovo témoigneraient d’une présence humaine remontant à une période extrêmement reculée. Cette hypothèse conduit le chercheur à envisager le massif comme un espace de référence dans l’étude des origines de la civilisation.

Une relecture archéologique des origines humaines

Pour le Dr Lohanga Konga, le débat sur les origines de l’humanité mérite d’être réexaminé à partir des données africaines encore insuffisamment explorées. Il considère que le massif de Lovo pourrait offrir des indices majeurs permettant d’enrichir la compréhension scientifique des premiers peuplements humains.

Selon ses analyses, certains alignements naturels, la configuration géologique du site ainsi que plusieurs éléments symboliques présents dans le paysage méritent une investigation approfondie. Le chercheur soutient que ces caractéristiques pourraient révéler une continuité historique et culturelle exceptionnelle.

 

Dans cette perspective, Lovo apparaît comme un patrimoine susceptible d’intéresser non seulement les archéologues, mais également les spécialistes de l’anthropologie, de l’histoire des religions et des civilisations anciennes. Le site est présenté comme un espace où se croisent mémoire géologique, héritage culturel et traditions spirituelles.

Entre patrimoine scientifique et héritage spirituel

L’une des particularités de la démarche du Dr Lohanga Konga réside dans l’articulation qu’il établit entre archéologie et spiritualité. À travers une approche qu’il qualifie d’« archéo-théologie », il estime que certaines traditions spirituelles africaines, notamment celles liées au kimbanguisme, pourraient être relues à la lumière du patrimoine ancien de Lovo.

Le chercheur voit dans ce massif un lieu symbolique dont l’importance dépasse les frontières du Congo. Selon lui, la préservation et l’étude de ce patrimoine constituent un enjeu majeur pour les générations futures et pour la valorisation de l’histoire africaine dans le récit universel de l’humanité.

Cette thèse suscite naturellement des débats au sein des milieux académiques. Comme toute proposition scientifique portant sur les origines humaines, elle appelle à des investigations complémentaires, à des analyses multidisciplinaires et à une validation par la communauté scientifique internationale.

Quoi qu’il en soit, les travaux du Dr Lohanga Konga ont déjà le mérite de replacer le massif de Lovo au centre des réflexions sur le patrimoine archéologique congolais. Ils contribuent également à raviver l’intérêt pour un site dont le potentiel historique, culturel et scientifique demeure encore largement à explorer.

À travers cette démarche, le chercheur lance un appel à la mobilisation des institutions publiques, des universités et des organismes internationaux afin d’encourager de nouvelles campagnes de recherche et de conservation. Pour lui, comprendre Lovo, c’est aussi approfondir la connaissance des racines les plus anciennes de l’humanité.

Barca Horly Fibilulu Mpia

Société

Butembo : La journée mondiale de l’environnement célébrée sur fond de distribution des plantules aux habitants 

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Chaque 5 juin, c’est la journée mondiale de l’environnement. Placée sous le thème « L’action pour le climat », elle a été célébrée à Butembo, dans la province du Nord-Kivu par la distribution des arbres aux habitants pour lutter contre le changement climatique et la sensibilisation à la salubrité par l’autoroute urbaine et le service urbain de l’environnement.

« Nous remercions tout celui qui accepté de venir s’associer à nous pour que nous puissions ensemble célébrer la journée mondiale de l’environnement. Quant à ce, nous vous disons merci vous qui êtes venus pour qui vous puissiez vous approprier cette donne mais un seul conseil que je peux vous donner, que l’environnement, que la propriété, que la salubrité soit l’affaire de nous tous », a appelé le maire de Butembo, le commissaire supérieur principal Mowa Baeki Telly Roger, les habitants et participants à cette commémoration.

De son côté, la coordinatrice urbaine de l’environnement, Luciana Kituli a réitéré le même message de l’autorité urbaine sur l’assainissement de la ville avant d’encourager la population à planter les arbres pour lutter contre le perturbation climatique.D’où même la distribution de ces plantules d’arbres à certains habitants de Butembo, présent au rond-point VGH, lieu choisi pour cette manifestation.

« Il est grand temps d’éveiller la conscience de tous les Bubolais afin de s’approprier les activités de reboisement.La sélection des essences afin de protéger le sol, notre seul héritage pour garantir nos générations futures.Si vous coupez un arbre, plantez en dix. L’abre joue un rôle capital dans les services de tout être vivant (…) C’est pourquoi nous procédons à la remise des plantules de nos pépinières aux Bubolais ici présent au rond-point VGH », a-t-elle déclaré avant d’annoncer que son service va procéder pour clôturer les activités commémoratives 2026, à la destruction des matières infectieuses, résultats de la dernière vague des enfants contre la poliomyélite en présence d’un agent de santé membre et la commission urbaine de destruction.

Les bénéficiaires de ces plantules ont remercié l’autorité urbaine et le service de l’environnement pour cette remise et ont promis planter ces arbres pour participer au maintien de l’environnement en luttant contre le dérèglement climatique.

Dalmond Ndungo

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