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Lomami : tension à la suite d’une révolte des détenus de la prison centrale de Mwene-Ditu

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Une vive tension a été observée ce mercredi 20 janvier 2021, à la prison centrale de Mwene-ditu dans la province de Lomami.

Quelques tirs à balles réelles ont été entendus aux alentours de cette maison carcérale.

Jules César Mupong Mwiit, directeur de la prison, parle des tensions suscitées par des détenus non jugés, qui réclament leur comparution. D’autres, indiquent-ils, ont déjà fait plus de 18 mois de détention, sans être jugés!

Avant d’ajouter:  » la goutte d’eau qui a fait déborder le vase serait le décès d’un détenu, incarcéré depuis plusieurs mois sans avoir été fixé sur son sort car, il n’avait jamais comparru au tribunal depuis son arrestation ».

C’est ainsi que ces prisonniers réclament leurs droits car, disent-ils, nous mourrons sans comparaître.

Notons que leur tentative de s’évader n’a pas abouti, parce que les forces de l’ordre ont maîtrisé la situation, même si quelques portes et fenêtres sont cassés.

Des tirs entendus, indique l’autorité carcérale, c’était pour calmer la tension. Aucun décès ni blessé n’a été signalé.

Le directeur de la prison a conclutm en disant que « la prison centrale de Mwene-ditu fonctionne dans des conditions très difficiles et précaires. Depuis plusieurs mois, elle ne bénéficie pas de médicaments ni même de nourriture.

 

Jude Munganga/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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