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Lomami : Le tandem Nathan Ilunga Numbi-Jean Lubamba Mutombo prend le gouvernorat !
Fini l’intérim de Mulumba Mudiandambu Édouard à la tête de la province de LOMAMI. Désormais cette province a des nouvelles autorités élues à l’issue de l’élection qui a eu lieu ce vendredi 06 mai 2022 à Kabinda, chef-lieu de la province de Lomami.
Les députés provinciaux de cette province ont fait le choix du ticket de l’Union sacrée composée de ILUNGA NUMBI NATHAN (gouverneur) et son colistier LUBAMBA MUTOMBO Jean-Claude. Ils ont été élus avec 17 voix sur 26 votants.
Nathan Ilunga Numbi est originaire de Kabinda. Député provincial élu de cette partie de la nouvelle province de LOMAMI sur la liste AAAC. Il succède à Jean-Claude LUBAMBA Mayombo déchu par les députés provinciaux. Il a obtenu 17 voix contre 9 de NKONGOLO KABILA.
Jean Claude LUBAMBA MUTOMBO pour sa part élu sur la même liste comme vice-gouverneur est originaire du territoire de Ngandajika. Mais élu de la circonscription électorale de Mwene Ditu sur la liste de l’UDPS/TSHISEKEDI. Il remplace Édouard MULUMBA au poste du vice-gouverneur.
Joseph Malaba/Congoprofond.net
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Joseph Kabila : “Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC”
Dans un communiqué non signé daté du 30 avril 2026, mais confirmé par plusieurs cadres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), l’ancien Président de la République, Joseph Kabila, réagit avec étonnement et fermeté à la décision du gouvernement des États-Unis le visant personnellement. Il qualifie cette mesure de profondément injustifiée, politiquement orientée et dénuée de preuves irréfutables. Loin de l’affaiblir, affirme-t-il, cette décision renforce sa détermination à lutter contre ce qu’il décrit comme une dérive autoritaire en République démocratique du Congo.

Un héritage revendiqué au sommet de l’État
Joseph Kabila met en avant son bilan à la tête du pays entre 2001 et 2019, période durant laquelle il affirme avoir œuvré pour la réunification nationale, la pacification progressive du territoire et la réconciliation entre Congolais. Il souligne également la reconstruction des institutions étatiques et la stabilisation de la région des Grands Lacs.
Parmi les acquis majeurs revendiqués figure la sortie de la RDC d’une guerre régionale dévastatrice, ainsi que l’organisation de la toute première alternance pacifique au sommet de l’État. Un héritage qu’il estime inaltérable, quelles que soient les pressions extérieures.
Des accusations jugées sans fondement
L’ancien chef de l’État conteste vigoureusement la base des sanctions américaines, qu’il accuse de s’appuyer exclusivement sur le discours du pouvoir en place à Kinshasa. Selon lui, aucune preuve tangible n’a été présentée devant les juridictions nationales, notamment la justice militaire, pour étayer les accusations portées contre sa personne.
Dans ce contexte, il dénonce une instrumentalisation de la diplomatie américaine à des fins de règlement de comptes politiques internes. Il met en garde contre le risque que ces sanctions soient perçues comme un soutien implicite à une gouvernance qu’il qualifie de prédatrice et répressive.
Un appel à une approche globale de la crise congolaise
Joseph Kabila réaffirme son attachement à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et à la paix, tant en RDC que dans la région des Grands Lacs. Il plaide pour une solution politique inclusive, insistant sur le fait que la crise congolaise ne se limite pas aux enjeux sécuritaires dans l’Est, mais trouve aussi ses racines dans des défis de gouvernance politique et économique.
Il appelle ainsi les partenaires internationaux, notamment les États-Unis, à jouer un rôle constructif en faveur d’une résolution durable, plutôt que de contribuer à la polarisation politique.
Vers une riposte judiciaire et politique
Déterminé à défendre son honneur, Joseph Kabila annonce envisager des actions légales pour contester la décision américaine. Il entend exiger la transparence sur les éléments ayant motivé ces sanctions et rétablir, selon ses termes, la vérité sur son parcours et son action à la tête du pays.
S’appuyant sur l’article 64 de la Constitution de la République démocratique du Congo, qui autorise tout citoyen à faire échec à un pouvoir jugé contraire à la Loi fondamentale, l’ancien président affirme sa volonté de poursuivre son combat politique.
Il se dit résolu à œuvrer pour le rétablissement de la démocratie, de l’État de droit et de la cohésion nationale. Pour lui, ces trois piliers constituent les fondements essentiels d’une paix durable. Malgré les pressions, Joseph Kabila assure que son engagement reste intact : « le combat continue ».
Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET
