Actualité
Lomami : Berthos Kabey Diyal élu président de l’Assemblée provinciale
Ce mercredi 03 février 2021, à l’Assemblée provinciale de Lomami, a eu l’élection du nouveau président de la première institution provinciale. C’est le député Berthos Kabey Diyal qui a remporté haut la main ce scrutin, inscrivant ainsi son nom sur la liste des personnes qui ayant déjà dirigé cette assemblée provinciale.
Candidat unique, ce député a raflé 15 voix des 15 députés ayant participé à l’élection, alors que l’Assemblée en compte 26 à Lomami.
Il sied de signaler que, Berthos Kabey Diyal, élu du territoire de Luilu, sur la liste du pprd remplace à ce poste Valdo Tshibangu destitué le 30 janvier dernier.
Jude Munganga/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
