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LOMAMI : 21 députés provinciaux scellent le départ définitif du gouverneur Lubamba !
Fini les suspens à la tête de la province de Lomami. Après un bras de fer impitoyable entre l’Assemblée provinciale et le gouverneur Sylvain Lubamba, les députés provinciaux ont voté, ce lundi 31 mai 2021, pour la destitution du gouverneur.
21 sur 26 ont scellé son départ lors de la plénière de ce lundi 31 mai 2021 après une motion de défiance contre le chef de l’exécutif provincial initiée par le député Lubamba Mutombo.
Cette plénière est intervenue après une vive tension le samedi dernier à la base de plusieurs dégâts causés par les pro Lubamba, protestants ainsi la motion de défiance.
*JOSEPH MALABA/ CONGOPROFOND.NET*
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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
