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Santé

L’obscurité inacceptable : La négligence flagrante de la santé oculaire en RDC

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Dans un pays riche en ressources naturelles mais appauvri en soins de santé essentiels, la RD Congo témoigne d’une réalité sombre : des millions de Congolais sont abandonnés à leur sort lorsqu’il s’agit de soins ophtalmologiques. Malgré les défis évidents en matière de santé, le ministre de la Santé, de l’Hygiène et de la Prévention Samuel-Roger Kamba ferme les yeux sur cette crise silencieuse.

Alors que la cécité évitable reste une triste réalité pour de nombreux Congolais, l’absence de prise en charge ophtalmologique adéquate devient une tragédie nationale. Sans programmes, sans ressources dédiées, l’accès aux soins oculaires de base devient un luxe inatteignable pour une grande partie de la population et cela ne préoccupe nullement le ministre Kamba.

Dans un pays où la vision devrait être un droit fondamental, la négligence persistante en matière de santé oculaire soulève des questions cruciales : pourquoi le ministre Samuel-Roger Kamba détourne t-il le regard face à cette crise humanitaire ? Comment les Congolais peuvent-ils espérer un avenir lumineux lorsque leur propre vision est obscurcie par l’inaction de ce ministre de la Santé ?

Il est temps de briser le silence et de faire la lumière sur cette injustice. La RDC ne peut plus se permettre d’ignorer les besoins fondamentaux de sa population en matière de santé oculaire. Il est impératif que des mesures concrètes et urgentes soient prises pour garantir que tous les Congolais, peu importe leur statut socio-économique, aient accès à des soins ophtalmologiques dignes de ce nom. L’obscurité ne peut être tolérée plus longtemps dans le pays du Congo.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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Santé

Santé : La Société Civile appelle à une lutte contre le paludisme plus équitable et respectueuse des droits humains

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Lors du Forum Annuel de la Plateforme de la société civile pour l’élimination du paludisme (CS4ME), qui s’est tenu le 23 avril 2024, une déclaration a été adoptée appelant à une prise en compte accrue des droits humains, de l’équité et du genre dans la lutte contre le paludisme. Alors que la Journée mondiale contre le paludisme approche le 25 avril, la société civile mondiale s’est engagée à renforcer ses efforts pour accélérer l’élimination de cette maladie dévastatrice.

La déclaration souligne l’importance de mettre en place des initiatives qui favorisent le respect des droits de l’homme et garantissent l’accès équitable à des services de lutte contre le paludisme de qualité. Elle reconnaît également le rôle crucial des femmes dans la riposte au paludisme et plaide en faveur de leur participation à la prise de décision sur les stratégies et les interventions. De plus, elle souligne la nécessité d’accorder une attention particulière aux populations vulnérables, telles que les personnes déplacées, les réfugiés et les personnes handicapées, afin de garantir leur accès aux services de prévention et de traitement.

Les signataires de la déclaration appellent les décideurs de la lutte contre le paludisme à lever les obstacles à l’accès des populations vulnérables, à atteindre les 20% de la population qui ne bénéficient pas encore de services de lutte contre le paludisme, et à respecter les droits de l’homme de toutes les personnes ayant besoin de ces services. Ils insistent également sur la gratuité des services antipaludiques pour les populations ciblées et sur la nécessité de garantir une qualité de soins respectant les droits humains de tous, indépendamment de leur statut social.

En tant que société civile, les signataires de la déclaration s’engagent à poursuivre leur plaidoyer à tous les niveaux pour atteindre ces objectifs. Ils soulignent que l’engagement significatif de la communauté est essentiel pour garantir le respect des droits de l’homme, de l’équité et du genre dans les politiques de lutte contre le paludisme. En travaillant en collaboration avec les gouvernements, les partenaires internationaux, les dirigeants locaux et les autres parties prenantes, ils s’efforceront de rendre les programmes de lutte contre le paludisme plus équitables, respectueux des droits et transformateurs en termes de genre. L’élimination du paludisme dans le monde est ainsi envisagée comme une réalité imminente.

Désiré Rex Owamba/CONGO PROFOND.NET


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Bientôt le magazine CONGO PROFOND dans les kiosques à journaux : Simplicité, Pertinence et Découverte