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Livres: « BASIQUES POUR COMPRENDRE L’HISTOIRE DE L’AFRIQUE » du Pr Bienvenu Sene Mongaba présenté au public

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L’espace culturel MIEZI a accueilli, mardi 26 janvier 2021, la cérémonie de la présentation du livre « BASIQUES POUR COMPRENDRE L’HISTOIRE DE L’AFRIQUE » du professeur et linguiste Bienvenu Séné Mongaba, grand défenseur des langues nationales et promoteur des éditions MABIKI spécialisées dans la publication des œuvres écrites en langues nationales.

Notons par la même occasion que ce livre riche qui résume l’histoire de l’Afrique et qui donne des grandes orientations pour une bonne compréhension de celle-ci, a été également porté sur les fonts baptismaux par l’écrivaine et journaliste Marthe Bosuandole Bulamatari.

Notons que la modération de cette cérémonie a été assurée par le SG des éditions MIEZI, l’écrivain Djodj Belau, alors que la recension du livre a été faite par la jeune écrivaine et activiste du livre Soraya Odia.

Puis s’en est suivi un riche échange en lingala entre l’auteur et l’assistance.

Rappelons que le livre compte 93 pages et surfe sur les grands thèmes et les grandes lignes de l’histoire africaine précédemment développés par des auteurs comme Cheikh Anta Diop, Molefi Kete Asante ou Ndaywel e Ziem Isidore.

On peut lire cette mention à la quatrième de couvertures et qui est comme une sorte de résumé du livre en question : « Vous avez beaucoup attendu sur l’Afrique. Ce beau livre vous propose de tout oublier et de vous disposer à repartir sur des nouvelles bases».

« Ce livre n’est pas une réécriture de l’histoire africaine mais une relecture de cette celle-ci sous un autre angle et un regard nouveau » avait soutenu un lecteur.

HERVEY N’GOMA / CONGOPROFOND.NET

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Stade du procès, personne n’a établi que Philémon Mambabwa a ordonné de frapper ou séquestré qui que ce soit

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Alors que la Cour militaire s’achemine vers la phase des plaidoiries, un constat factuel s’impose avec une acuité dérangeante : en près de huit audiences, aucun témoignage ni aucune pièce versée au dossier n’a permis d’établir un lien direct et univoque entre Philémon Mambabwa et les violences physiques subies par les enfants Mushobekwa.

L’audition des deux principaux renseignants, Sakina R. et Claudien Likulia, loin de clarifier la chaîne de commandement, a plutôt semé le trouble sur l’implication personnelle du prévenu. Sakina a été formelle devant le Ministère Public : “Est-ce que Monsieur Philemon Mambabwa avait donné l’ordre de la brutalité ? Non. Les policiers ont pris leur propre initiative” a-t-elle répondu. Une déclaration capitale, prononcée par une très proche du fils aîné de la principale partie civile, qui fragilise considérablement l’accusation de complicité ou d’instruction de torture.

De son côté, si Claudien maintient avoir entendu l’expression “petite correction”, les policiers commis à la résidence affirment sous serment n’avoir reçu que l’ordre de “garder” les jeunes gens jusqu’à l’arrivée des parents. Cette absence de preuve d’un ordre explicite de violenter les enfants se double d’une zone d’ombre juridique concernant le chef de séquestration. L’audience a confirmé que Philémon Mambabwa, après avoir découvert la présence clandestine de trois garçons majeurs ou quasi-majeurs dans la chambre de sa fille mineure à 4 heures du matin, a d’abord envisagé de les faire conduire à la 7ème Direction de l’ANR – service d’investigation dépourvu de cachot.

Cependant, il est établi et reconnu par toutes les parties que cet ordre n’a jamais été exécuté. Les enfants n’ont jamais quitté la résidence. Ils ont été retenus dans la guérite, dans l’attente, selon la défense, d’une confrontation parentale à une heure décente. Philémon Mambabwa a justifié cette rétention temporaire par un souci de responsabilité : “S’il leur était arrivé quelque chose à 5h du matin dehors, j’aurais été fautif de les avoir exposés”.

Dès lors, la question centrale qui se pose à l’orée des réquisitions est la suivante : la responsabilité pénale de Philémon Mambabwa peut-elle être engagée sur la seule base d’intentions supposées ou d’un environnement sécuritaire dont il aurait mal évalué le zèle ? La partie civile martèle que les cris des enfants étaient audibles depuis le salon et que le prévenu Philemon Mambabwa aurait dû intervenir.

La défense rétorque que ce dernier, après avoir entendu les explications des filles, a réévalué la situation en temps réel et a précisément renoncé à envoyer les garçons à l’ANR pour privilégier un dialogue parental. À ce stade du procès, si le comportement des enfants et des policiers est sévèrement questionné, la matérialité des faits principaux reprochés à Philémon Mambabwa – ordre de frapper et séquestration arbitraire – reste, sur le strict plan factuel et objectif, désespérément non établie.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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