Actualité
Littérature : l’ouvrage » Ngelilngeli » de Pr Claude Mukeba,verni et porté aux fonds baptimaux le jeudi 10 octobre à Kinshasa
Un livre et parchemin sur la pensée collective de registre litteraire essai qui porte un regard dialectique et rhétorique sur la société congolaise et du reste du monde, vient de paraître dans notre galaxie. Ngelilngeli, quand la rhétorique emporte sur la dialectique de professeur Claude Mukeba Kolesha, édité chez ArthurIssac en 2025. Il a été verni et porté aux fonts baptismaux par le chevalier de la presse et Éditeur- général du journal Geopolis, William Albert Kalengay, le jeudi 10 octobre à l’Institut National des Arts,Ina. Une mine d’or qui s’ajoute aux rayons de nos bibliothèques et librairies .
La scène intellectuelle congolaise s’est enrichie d’une nouvelle œuvre de réflexion avec le vernissage du livre Ngelingeli, du Professeur Claude Mukeba, l’une des figures marquantes du monde académique et de la pensée critique en République Démocratique du Congo.
Dans une salle comble et devant un public composé d’universitaires, d’étudiants, d’écrivains et de passionnés de savoir, le Professeur Mukeba a présenté les grandes lignes de son ouvrage qui se veut à la fois analytique, philosophique et enraciné dans les réalités africaines.
Ngelingeli — terme puisé dans les profondeurs linguistiques etb culturelles congolaises — s’impose comme une œuvre de référence, interrogeant les fondements de l’identité, les dynamiques sociales et les défis contemporains de l’Afrique.
Au-delà du simple exercice littéraire, Ngelingeli est un appel à la conscience collective, une invitation à revisiter nos paradigmes intellectuels et à refonder le discours sur l’homme africain, dans son essence, sa dignité et sa souveraineté.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
