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Littérature : Grâce Tshitala Ilunga annonce la sortie de son livre « Laveur des voitures ambitieux » le 20 juin à Kinshasa

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De la poussière des parkings à la lumière de la réflexion philosophique. L’écrivain et entrepreneur Grâce Tshitala Ilunga invite le public de Kinshasa à la présentation et séance de dédicace de son ouvrage « Laveur des voitures ambitieux : les actions héroïques qui changent la vie ». L’événement est prévu le 20 juin 2026 dans la salle Imo, dans la commune de Lingwala.

L’annonce a été faite ce mercredi à l’issue d’un échange avec la colonne culture du média CONGOPROFOND.NET. 

Un livre entre philosophie, société et spiritualité

Publié à Kinshasa par la maison d’édition Bgp Publish, cet ouvrage de 142 pages propose une réflexion philosophique, sociale et spirituelle autour de la dignité du travail.

À travers le parcours d’un laveur de voitures ambitieux, l’auteur démontre comment un métier souvent considéré comme marginal peut devenir un véritable tremplin vers la responsabilité, la résilience et la réussite professionnelle.

Des références aux grands penseurs

Pour nourrir sa réflexion, l’ouvrage s’appuie notamment sur les pensées de Karl Marx, Georg Wilhelm Friedrich Hegel et Héraclite. À travers ces références philosophiques, l’auteur encourage la jeunesse à développer courage, vision et conscience sociale face aux défis de la vie.

Un plaidoyer pour transformer les difficultés en opportunités

À la croisée de l’autobiographie et de l’essai motivant, « Laveur des voitures ambitieux » se veut un plaidoyer pour la dignité humaine dans les métiers simples. Le livre invite également les lecteurs à transformer les épreuves et les difficultés quotidiennes en opportunités d’élévation personnelle et sociale.

Barca Horly Fibilulu Mpia

 

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Affaire des « Enfants chilleurs »: “Je suis choqué”, le prévenu Philémon Mambabwa rejette les accusations de Mushobekwa et crée le doute

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La 7ème audience de l’affaire des « Enfants chilleurs » a été marquée, ce jeudi 9 avril, par la prise de parole de Philémon Mambabwa, qui a d’emblée affiché son indignation face aux accusations portées contre lui. Devant la cour, ce haut cadre de l’ANR s’est dit « choqué » par les faits qui lui sont reprochés, notamment la séquestration et les violences présumées sur les enfants Mushobekwa.

Selon lui, ces accusations ne reflètent en rien la réalité de la situation vécue cette nuit-là.

Une version des faits contestée

Revenant sur le déroulement des événements, Philémon Mambabwa affirme avoir simplement demandé que les jeunes garçons soient conduits à la guérite en attendant leurs parents. Il explique avoir été surpris de recevoir, peu après, des appels de certaines autorités l’accusant de séquestration, alors même que la mère des enfants n’était pas encore arrivée sur place.

Dans ce contexte, il indique avoir contacté John Kanyoni Nsana, présenté comme un proche de la famille Mushobekwa, afin de lui exposer sa version. Il rejette catégoriquement toute tentative d’arrangement à l’amiable, qualifiant les affirmations de la partie civile de « fausses ».

La question sensible des violences

L’un des points centraux du débat a porté sur les événements survenus au cours de la nuit. Le prévenu affirme avoir découvert plusieurs jeunes dans sa résidence, y compris dans les espaces privés de ses filles. Face à cette intrusion, il dit avoir demandé à ses policiers de « maîtriser » les concernés.

Un terme qui a suscité de vifs échanges à l’audience. Mambabwa insiste : « Il ne s’agissait pas de recourir à la violence, mais d’empêcher toute fuite, certains jeunes ayant opposé de la résistance ».

Il nie toute responsabilité dans les blessures évoquées, allant jusqu’à suggérer que certains jeunes étaient dans un état d’ivresse avant leur arrivée.

Une gestion “familiale” de la situation ?

Se présentant comme un père de famille confronté à une intrusion nocturne, Philémon Mambabwa soutient n’avoir ni frappé les enfants ni donné l’ordre de le faire. Il affirme que la situation a été gérée avec retenue.

Il ajoute avoir reçu la mère des enfants le lendemain matin dans un climat apaisé, sans incident notable, les échanges s’étant déroulés de manière cordiale dans sa résidence.

Sur fond de ces explications, l’audience a mis en évidence plusieurs divergences entre les versions de la défense et celles de la partie civile.

Pour tenter d’éclaircir ces zones d’ombre, la cour attend désormais des témoignages jugés déterminants. Parmi eux : John Kanyoni Nsana, ainsi que Sakina, amie de la fille Mambabwa, et Claudian, le fils Mushobekwa, tous absents lors de cette dernière audience.

Leurs dépositions pourraient s’avérer décisives dans une affaire qui continue de captiver l’attention judiciaire et publique.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

 

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