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Politique

Lingwala : UDPS a désormais un siège pour le district de la Lukunga !

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Le secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social ( UDPS),  Augustin Kabuya Tshilumba, a inauguré le nouveau siège de son parti dans le district de Ndjili à Kinshasa, le samedi 21 octobre dernier. Témoin de l’événement, la ministre des Mines et cadre du parti, Antoinette N’Samba Kalambayi.

Cette nouvelle base est située au numéro 172 de l’avenue Kabinda du quartier Ngunda Lokombe dans la commune de Lingwala, à quelques encablures du croisement des avenues Huilerie et Kabinda près de la boulangerie Pain Victoire.

C’est dans une grande ambiance, sur fond des chansons à la gloire du parti, que les « Combattants » de l’UDPS ont reçu avec gaieté ce bâtiment.

Prenant la parole, Augustin Kabuya Tshilumba a salué ce geste et a également conscientisé les membres de l’Udps autour des éventuels débats susceptibles d’être vécus à la suite de cette cérémonie sous prétexte que cet achat serait le résultat d’un détournement.  » Le salaire qu’elle reçoit et tout le temps passé dans ce ministère jusqu’à la fin du premier mandat du président ne serait-elle pas capable d’acheter ce siège ? « , a-t-il questionné.

Augustin Kabuya a ainsi demandé au membres de l’Udps de se méfier des débats stériles ayant pour objectif de les désorienter face à l’essentiel. Il rappelle que l’Udps reste le parti ayant envoyé la ministre au gouvernement et ceci n’est qu’un retour et une reconnaissance à cette action.

En définitive, il exhorte les combattants à contempler cette belle œuvre et à poursuivre la lutte contre les diversions qui étoufferaient l’observation de belles actions de l’Udps. D’où son appel à chacun de revoir chacune des actions réalisées par le chef de l’État.

Dans son allocution, la ministre Antoinette Nsamba a réaffirmé son alignement derrière la vision du chef de l’État Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi. Elle a, par ailleurs, exprimé tout son attachement à son parti qui grandit chaque jour sous le leadership de son SG Augustin Kabuya Tshilumba.

 » Nous travaillons sous la vision du chef de l’Etat et nous remercions le président de la République Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi car sans lui nous ne nous serions pas rencontrées à l’occasion « , a-t-elle affirmé.

Monica Bubanji/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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