Connect with us

Analyses et points de vue

L’infatigable sentinelle de la vérité et de la République

Published

on

Dans un paysage politique souvent marqué par les silences opportunistes et les calculs égoïstes, Patrick Muyaya, Ministre de la Communication et Médias et Porte-Parole du Gouvernement, est un rempart inébranlable de la vérité et de la redevabilité. Son engagement sans faille pour la RDC, notamment dans la lutte contre la désinformation orchestrée par le Rwanda, mérite un hommage appuyé.

Depuis sa nomination, il a incarné une rare combinaison de courage, de disponibilité et de clairvoyance. Alors que d’autres préfèrent se terrer dans l’ambiguïté pour préserver leurs ambitions, lui se dresse, micro en main, pour défendre la souveraineté et la dignité congolaises. Son combat contre « l’entreprise mensongère industrielle » rwandaise, active depuis 1996, est une épopée moderne où la parole juste triomphe des manipulations.

Il a réussi l’impossible : briser le mur de l’iniquité médiatique qui étouffait la voix de la RDC sur la scène internationale. Face aux dénis répétés de Paul Kagame sur l’agression rwandaise dans l’Est du Congo, Patrick Muyaya a opposé une rhétorique implacable, fondée sur des preuves et une logique irréfutable. Son franc-parler et son refus de la langue de bois ont redonné une crédibilité à la diplomatie congolaise.

« Ses mensonges répétés commencent à toucher à leur fin », déclarait-il récemment, rappelant l’absurdité des négations rwandaises après la signature de l’accord de paix de Washington. En collaboration avec la ministre d’État Thérèse Kayikwamba Wagner, il a su transformer l’accord de Washington en un tremplin pour une paix durable, tout en mobilisant la nation congolaise autour de cet enjeu.

Au-delà des batailles géopolitiques, Patrick Muyaya a œuvré pour la modernisation et l’éthique des médias congolais. En décembre 2024, il rendait hommage aux journalistes de l’Agence Congolaise de Presse (ACP) au Kasaï Oriental, saluant leur travail dans des conditions difficiles et promettant des recrutements jeunes pour dynamiser la couverture médiatique.

Son engagement pour la « salubrité médiatique » s’est aussi traduit par des réformes ambitieuses, comme les États Généraux de la Communication, visant à éradiquer les fake news et à revaloriser le métier de journaliste. « Les vrais journalistes doivent se réapproprier ce noble métier », insistait-il, dénonçant ceux qui alimentent les conflits par des informations non vérifiées.

Patrick Muyaya n’est pas qu’un technocrate ; c’est aussi un homme qui honore les figures culturelles et historiques de la RDC. Qu’il s’agisse de rendre hommage au comédien Kwedi, dont il a célébré le talent et plaidé pour la protection des artistes , ou de saluer la mémoire de Jacques Mbadu, ancien gouverneur du Kongo Central, il incarne une vision où la politique se nourrit de culture et de mémoire collective. Patrick Muyaya est bien plus qu’un ministre ou un porte-parole.

Il est un symbole de résistance, une voix qui refuse de se taire, un artisan de la renaissance médiatique et diplomatique de la RDC. Dans un contexte où les défis sécuritaires et informationnels sont immenses, son leadership offre une lueur d’espoir. À l’heure où certains fuient leurs responsabilités, lui, reste debout. Et pour cela, la Nation lui doit gratitude. Son œuvre est bien vivante, et son combat, loin d’être terminé. Hommage à toi, Patrick Muyaya, l’infatigable sentinelle de la République !

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

Published

on

L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading