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Linafoot : Vidiye Tshimanga et DCMP écrasés par Mazembe
« Nous allons à Lubumbashi pour écraser Mazembe. Une certaine opinion pense que c’est la meilleure équipe du moment. Nous disons non ! La meilleure équipe, c’est ce que vous avez dans vos cœurs avec la volonté que vous avez », avait déclaré Vidiye Tshimanga avant le départ de son équipe pour Lubumbashi où ils ont été reçus ce dimanche 15 décembre au stade de Kamalondo.
En lieu et place de réaliser sa promesse, DCMP a été écrasé par le Tout Mazembe, dans un match de la 5e journée de la 25e édition de la ligue nationale de football( Linafoot).
Après une première période équilibrée, les Immaculés se sont inclinés en seconde période, grâce aux deux changements effectués par Mihayo qui a fait entrer Patou Kabangu à la place de Trésor Mputu malgré les protestations du public. Cependant, c’est l’entrant qui viendra battre Muko Barel et permettre à Mazembe de mener au score à la 63e minute après une erreur défensive des verts-blancs de la capitale.
DCMP à deux doigts d’égaliser à la 73e minute, a vu sa frappe contrer par la défense de Mazembe. Alors qu’il restait 10 minutes avant la fin de cette partie, un autre joueur entré en cours de jeu, Kalaba, viendra clouer le Daring pour le 2-0.
Mazembe inflige alors à DCMP sa deuxième défaite de la saison en Ligue nationale de football, après celle concédée face à la Jeunesse Groupe Bazano, toujours à Lubumbashi. Les Corbeaux, quant à eux, survolent la tête du classement partiel avec d’ores et déjà 35 points. DCMP reste troisième avec 25 unités.
En présence des deux présidents sponsor de deux équipes, à savoir Moïse Katumbi et Vidiye Tshimanga dans la tribune, leurs équipes ont produit du beau football à la hauteur d’un classico.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Droits humains en Afrique : La 87ᵉ session de la CADHP s’ouvre en Gambie sous le signe de la vigilance et de la coopération
La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples tiendra sa 87ᵉ session ordinaire du 11 au 20 mai 2026 à Centre international de conférences Sir Dawda Kairaba Jawara, après un segment privé virtuel organisé du 24 avril au 4 mai. Cette rencontre majeure du système africain des droits humains réunira États, institutions nationales, ONG, partenaires internationaux et professionnels des médias autour des enjeux critiques liés à la protection des libertés fondamentales sur le continent. La cérémonie d’ouverture est prévue le 11 mai, suivie de dix jours de travaux publics retransmis en direct.

Une session ancrée dans les textes fondateurs africains
Convoquée conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et au règlement intérieur de la Commission, cette session s’inscrit dans le cadre du mandat de promotion et de protection des droits humains confié à la CADHP. Organe de l’Union africaine, la Commission regroupe onze Commissaires indépendants élus à titre individuel. Elle constitue un espace central d’évaluation des engagements des États et de dialogue entre les différentes parties prenantes du continent.
Des priorités centrées sur les défis actuels
Au cœur des travaux figurent l’examen de la situation des droits de l’homme en Afrique, l’étude des rapports soumis par les États parties ainsi que l’analyse des communications relatives à des violations présumées. La session abordera également la coopération entre la CADHP, les institutions nationales des droits de l’homme et les organisations de la société civile. Des tables rondes thématiques, la présentation des rapports d’activité des Commissaires et l’examen des demandes de statut d’observateur pour les ONG viendront enrichir les débats.
Participation ouverte et mobilisation des acteurs
Seul le segment public se tiendra en présentiel à Kololi, avec une inscription préalable obligatoire pour les participants. Les médias, invités à couvrir largement l’événement, joueront un rôle essentiel dans la diffusion des conclusions et recommandations issues des travaux. La retransmission en ligne permettra par ailleurs d’élargir l’audience à un public continental et international, renforçant la transparence du processus.
Vers des recommandations attendues pour les États
La session s’achèvera par l’adoption des observations finales et de diverses résolutions susceptibles d’influencer les politiques publiques des États membres. Dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires, des restrictions des libertés et des défis socio-économiques persistants, cette 87ᵉ session de la CADHP apparaît comme un moment stratégique pour réaffirmer les engagements africains en matière de droits humains et renforcer les mécanismes de suivi et de responsabilité.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
