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Linafoot : V.Club affronte Renaissance sans ses 4 joueurs majeurs
Après avoir raté la coupe de la confédération africaine face Raja le dimanche dernier, l’AS VClub reprend le chemin de la Ligue nationale de football(LINAFOOT). Ce samedi 08 Novembre 2018, l’équipe du général Amisi Tango Four fait face au Football Club Renaissance du Congo, en marge d’un match remis de la deuxième journée de cette compétition d’élite.
Les « Moscovites » vont se présenter devant les « Oranges » sans plusieurs de leurs cadres majeurs, entre autres, leurs 4 défenseurs qui constituent la charnière centrale. Il s’agit de Bompunga Botuli , Yannick Bangala, Darles Kalonji ainsi que Rudy Makwekwe. Certains d’entre eux sont blessés, d’autres malades.
L’annonce de ces absences a été faite par l’entraîneur de V.Club, Jean Florent Ibenge Ikwange, lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant match ce vendredi 07 décembre au siège de la Ligue nationale de football.
« On a beaucoup de joueurs blessés, malades. Il y a même ceux qui ne sont pas qualifiés puisque c’est un match remis. On a un effectif amoindrie. Donc demain vous verrez une défense inédite surtout dans l’axe parce que les 4 joueurs de l’axe ne seront pas là. Il a fallu reconstituer une autre charnière centrale. Donc le match ne sera pas facile », a-t-il spécifié.
Classé 14 e après 12 journées, le FC Renaissance qui sort d’une cuisante défaite de 1-5 à Goma devant Dauphin Noir, peut profiter des absents titulaires de V.Club pour essayer d’engranger les points et quitter le bas du tableau.
Et du côté Vita, malgré les absences et la blessure de la finale ratée, Florent Ibenge estime qu’ils ne sont pas défaitistes. Ils ont un moral très haut parce qu’ils ont fait de bonnes choses en Afrique.
Florent reconnait quand même que ça ne sera pas simple devant cette équipe de Renaissance qui passe des moments difficiles.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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L’audace du savoir – bâtir l’école de la renaissance journalistique : Professeure Espérance Bayedila nommée à la tête de l’UNISIC
Dans une décision saluée tant par le monde académique que par les professionnels des médias, la Professeure Espérance Bayedila accède au rectorat de l’Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNISIC), l’ex-IFASIC anciennement ISTI. Cette nomination n’est pas simplement un changement de fonctionnaire.
C’est l’avènement d’une architecte intellectuelle à la tête d’une institution pivot pour l’avenir démocratique et culturel de la République Démocratique du Congo. Le parcours du Professeur Bayedila est intrinsèquement lié à celui de l’institution qu’elle dirige désormais. N’ayant cessé de gravir les échelons avec rigueur et passion, elle incarne l’excellence et la constance.
Docteure en Sciences de l’Information et de la Communication, son expertise est internationalement reconnue, forgée par des recherches pointues et un engagement pédagogique sans faille. Passer du statut d’étudiante à celui de rectrice est le symbole puissant d’une méritocratie accomplie, inspirante pour toute une génération d’apprenants, particulièrement les jeunes femmes congolaises.
À l’heure où les défis informationnels sont colossaux ( lutte contre la désinformation, révolution numérique, nécessité d’un journalisme éthique et rigoureux ), la mission de l’UNISIC est plus cruciale que jamais. La Professeure Bayedila incarne la réponse à ces défis. Son projet n’est pas de gestion, mais de transformation. Elle porte une vision claire : faire de l’UNISIC le laboratoire national et régional des métiers de la communication de demain.
Sous son impulsion, l’université est appelée à devenir bien plus qu’un centre de délivrance de diplômes. Elle se positionne comme un “think tank” actif, un espace où se conçoivent les modèles de communication du futur, adaptés aux réalités africaines. On y formera des journalistes intègres, des communicateurs stratégiques innovants, des experts en gouvernance des données et en intelligence numérique.
Ceux qui sont capables de porter la voix du Congo sur la scène mondiale avec professionnalisme et créativité. La nomination d’une femme à ce poste stratégique est un signal fort. Le Professeur Bayedila représente ce leadership féminin, à la fois ferme, inclusif et visionnaire, dont l’Afrique a tant besoin. Son approche est celle du dialogue, de la collégialité et de l’ouverture. Elle entend fédérer les énergies, valoriser le corps professoral.
Elle entend renforcer les partenariats avec les médias nationaux et les géants du numérique, et tisser des liens solides avec le réseau académique international. Avec la Professeure Espérance Bayedila aux commandes, l’UNISIC ne se contente pas de tourner une page ; elle en écrit une nouvelle, ambitieuse et résolument tournée vers l’avenir. Son rectorat promet d’insuffler une dynamique inédite : la modernisation des curricula, le renforcement de la recherche-action au service de la société.
Et la promotion d’une éthique irréprochable dans l’usage de l’information. En cette ère de l’économie de la connaissance, une nation se bâtit aussi par la maîtrise de sa narration et de ses canaux de communication. En confiant les clés de son école de la communication à une intellectuelle de cette envergure, la RDC fait le pari stratégique de l’intelligence, de l’innovation et de l’intégrité.
Bienvenue, Madame la Rectrice Espérance Bayedila. Votre parcours est une fierté, votre vision est une promesse. Sous votre guidance, l’UNISIC est appelée à rayonner comme le phare indispensable qui éclairera la construction d’un espace médiatique congolais libre, responsable et puissant, au cœur d’une Afrique en mouvement. Bon mandat à vous !
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
