Sports
Linafoot : Trois clubs en course, une seule journée pour déterminer le champion !
La tension est à son comble alors qu’il ne reste qu’une seule journée pour déterminer le champion de la LINAFOOT. Trois clubs sont encore en lice pour le titre : le FC Les Aigles du Congo, le FC Saint Éloi Lupopo et l’A.S Maniema Union. Chacun d’eux nourrit des espoirs légitimes de décrocher le précieux trophée, et tous les regards sont tournés vers cette ultime journée.
Le FC Saint Éloi Lupopo, avec 32 points, se prépare à un affrontement décisif contre l’A.S Maniema Union. Pour espérer être sacré champion, Lupopo doit impérativement remporter ce match tout en espérant une défaite des Aigles du Congo par au moins deux buts d’écart. La pression est forte, mais les cheminots savent qu’ils ont encore leur destin entre leurs mains.
De son côté, le FC Les Aigles du Congo, actuellement en tête avec 34 points, joue un match crucial contre le TP Mazembe. Une victoire ou même un match nul leur suffira pour s’assurer le titre. Ce serait un moment historique pour le club, qui rêve de soulever le trophée pour la première fois.
Enfin, l’A.S Maniema Union, avec 31 points, doit absolument s’imposer contre Lupopo pour garder une chance de titre. Ils espèrent non seulement une victoire, mais aussi une défaite des Aigles du Congo. La dernière journée s’annonce palpitante et promet des émotions fortes pour les supporters des trois équipes en lice.
Désiré Rex Owamba/Congoprofond.net
Sports
Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens
En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.
« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.
Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.
En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.
À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.
Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.
Adonikam Mukendi, stagiaire UCC
