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Linafoot : Sanctions de 12 et 24 mois pour les arbitres du match controversé entre le FC Les Aigles du Congo et l’AS V. Club
L’arbitre du match controversé entre le FC Les Aigles du Congo et l’AS V. Club, NZINGIRE ZIHINDULA, a été suspendu pour 12 mois, tandis que son assistant, KAMWENA NZONGOLA, a écopé d’une suspension de 24 mois. Ce match, qui s’est arrêté à la 23e minute en raison de l’envahissement du terrain par les supporters de l’AS V. Club, a suscité de vives tensions suite à la validation d’un but contesté par l’arbitre.
L’arbitre ZIHINDULA est critiqué pour avoir manqué à ses responsabilités dans la prise de décision, s’étant laissé influencer par son assistant dans l’interprétation de l’action de but contestée. De plus, il a été accusé d’avoir mal appliqué la Loi 10 des 17 Lois du jeu, ce qui a contribué à la confusion sur le terrain.
Quant à KAMWENA NZONGOLA, il a été sanctionné pour manque de concentration et de condition physique, ce qui a affecté sa capacité à bien apprécier l’action de jeu. En étant éloigné de la ligne de but, il a induit l’arbitre principal en erreur, aggravant ainsi la situation déjà tendue sur le terrain. Ces décisions visent à renforcer la responsabilité et la rigueur dans l’arbitrage du football en RDC.
Désiré Rex Owamba
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
