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Linafoot : Maniema Union bat JSK, Blessing soumet Don Bosco et Bazano s’incline devant Rangers
Trois rencontres de la 26e édition du Championnat national de footbal se sont jouées, le dimanche 11 avril, dans trois villes différentes. A Kinshasa, AC Rangers a battu JS Groupe Bazano par un but à zéro, à Kindu, Maniema Union s’est offert une victoire d’un but à zéro devant la formation de JSK, et à Lubumbashi, Blessing FC a eu raison de Don Bosco par la note d’un but à zéro (1-0).
AC Rangers – Groupe Bazano (1-0)
Ça sent l’odeur de la relégation pour la JS Groupe Bazano dans cette 26e édition de la Linafoot/Ligue 1. Derniers du championnat avec 11 points en 23 matchs livrés, les Lumpas ont enregistré leur 12e défaite cette saison devant les Académisiens de Rangers, sur la plus petite marque d’un but à zéro. L’unique réalisation a été l’ouvre d’Ali Shabani à la 88e minute de la rencontre. Cette victoire permet à l’AC Rangers d’occuper la 7e place du championnat avec 30 points.
Maniema Union – JSK (1-0)
À Kindu, Maniema Union a battu JSK par un but à zéro, grâce à une réalisation de Diego, qui a repris un centre travaillé de Monsengo et prolongé par Imana Lote. Avec ce succès, les hommes Dauda Lupembe se positionnent à la deuxième position au classement provisoire, avec 43 points en 19 sorties.
Don Bosco – Blessing FC (0-1)
Dans un match amplement disputé, Blessing FC est sorti vainqueur, en battant la formation de Don Bosco sur un score étriqué d’un but à zéro. C’est à la 90e minute de jeu que les Bénis de Lualaba ont arraché les trois 3 points du match, grâce à une frappe puissante de Laurant Mwanza.
Malgré cette victoire, Blessing FC est 9e au classement avec 28 unités en 22 matchs, derrière Don Bosco, 8e avec 29 points en 24 rencontres jouées.
Au programme, l’AS V.Club joue RCK ce lundi 12 avril au stade des Martyrs à 15h30.
Désiré Rex Owamba/Congoprofond.net
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Affaire des « Enfants Mushobekwa »: La fille de Mambabwa brise le silence et livre un témoignage clé sur la nuit controversée
Lors de la 7ème audience tenue ce jeudi 9 avril 2026 dans le dossier opposant les enfants Mushobekwa/Likulia à Philémon Mambabwa, la cour a entendu un témoignage particulièrement attendu. Celui de Malaïka Mambabwa Zegbo, 17 ans, fille du prévenu, venue livrer sa version des faits sur les événements survenus dans la nuit du 20 au 21 décembre au domicile familial.
À la barre, la jeune fille explique avoir obtenu l’accord de son père pour organiser une soirée entre amies, en compagnie de Sakina, une amie, et de sa cousine Léonie. Une rencontre initialement anodine, qui aurait toutefois pris une tournure inattendue. Selon elle, son amie Sakina avait insisté pour inviter son petit ami, Claudien Likulia, récemment rentré à Kinshasa. Après plusieurs refus, Malaïka affirme avoir fini par céder, posant néanmoins une condition : une visite brève et sans accompagnateurs.

Une arrivée non conforme et une situation sous tension
Contre toute attente, Claudien Likulia s’est présenté accompagné de deux autres jeunes, identifiés comme Christopher Likulia et un certain Noah. Malaïka affirme ne pas les connaître et dit avoir immédiatement ressenti un malaise face à cette présence imprévue.
Dans son récit, elle indique que Sakina et Claudien se sont ensuite enfermés dans une chambre pendant plus de trente minutes, suscitant son inquiétude. « Lorsque la porte s’est finalement ouverte, mon père venait de rentrer », a-t-elle déclaré devant la cour, décrivant une scène tendue à l’arrivée du chef de famille.
Intervention du père : entre fermeté et encadrement
Toujours selon la témoin, les jeunes garçons ont tenté de se dissimuler, notamment dans la salle de bain, avant d’être découverts. Elle insiste toutefois sur un point : son père n’avait donné aucune instruction de violence à leur encontre.
Au contraire, affirme-t-elle, il a demandé à ses agents de sécurité de retenir les jeunes gens à la guérite, dans l’attente de l’arrivée de leurs parents le lendemain matin. Une version qui contraste avec certaines accusations évoquées dans cette affaire.
Malaïka Mambabwa Zegbo a également remis en question certains éléments avancés pour justifier la présence des jeunes au domicile familial. Elle qualifie notamment de « mise en scène » l’histoire des médicaments évoquée par certains protagonistes et largement diffusée dans les Réseaux Sociaux.
Enfin, elle a catégoriquement rejeté les allégations de détention dans une cage. Selon elle, les seules cages présentes dans la parcelle familiale sont de petite taille et servent exclusivement à l’élevage de poules et d’oiseaux.
Ce témoignage, livré avec assurance, pourrait peser dans l’appréciation des faits par la cour, alors que ce procès continue de susciter une vive attention.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
