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Linafoot Ligue I : service minimum pour V.Club devant Mont Bleu(1-0 )

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1-0. C’est avec ce score étriqué que les « Moscovites » se sont imposés, ce mercredi 07 novembre 2018 au stade des Martyrs, devant Mont bleu de Bunia (Ituri) dans le cadre d’un match remis de la 8 ème journée de la 24 ème édition de la Ligue nationale de football(Linafoot).

Au même moment à Lubumbashi, les Corbeaux toujours en pleine confiance après leur victoire de 3-2 sur les Kinois de V. Club ont assuré eux aussi le minimum devant CS Don Bosco (2-0) au stade de Kamalondo.

Une victoire de confiance pour l’AS V.Club

Après la défaite de 3-2 face au TP Mazembe, le dimanche dernier, les Moscovites de la capitale reprennent le chemin des victoires devant Mont Bleu grâce à l’unique but de Chadrack Muzungu à la 69ème minute, alors qu’il était rentré en cours de jeu.

Après une première période sans âme entre le deux équipes, il a fallu attendre la seconde mi-temps pour voir les finalistes de la coupe de confédération édition 2018 réagir et marquer cet unique goal de la partie, sans compter le deux autres buts refusés pour positions litigieuses.

Une victoire qui remet sans doute la confiance aux Bana Béa qui totalisent donc 12 points après cinq journées.

« Mon objectif était de rentrer avec le trois points, malheureusement j’avais laissé mes trois joueurs titulaires qui sont malades mais chez nous, nous allons faire le nécessaire pour prendre ne fut-ce qu’un point », a déclaré à la conférence de presse le coach de Mont Bleu, Kaseraka Doux Godefroid.

De son côté Florent Ibenge se dit satisfait de ce trois points : « C’est une équipe qui est venue défendre, mais on a eu quelques occasions franches. On a voulu marquer très tôt pour être à l’abri, mais ce n’était pas le cas. On a mis un peu la percussion en seconde mi-temps qui nous a permis de marquer cet unique but. Mais on est content parce qu’on a eu ce trois points », a-t-il déclaré à la conférence de presse d’après match.

TP Mazembe vs CS Don Bosco / 07 nov 2018 (2-0)


A Lubumbashi, les Corbeaux de TP Mazembe se sont débarassé du Cercle Sportif Don Bosco au stade de Kamalondo sur la note de 2-0 grâce la nouvelle recrue Trésor Mukenge (37e), le transfuge de DCMP et le second but est l’oeuvre de Robert Mbelu au début de la deuxième période (48 e minute).

En définitive, Mazembe fait le maximum de points depuis le début de cette 24 ème édition de la Linafoot avec 27 unités sur autant possible et occupe seul la tête du classement.

Crédit Photo : Mapy Manueno

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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