Connect with us

Sports

Linafoot/Groupe B : Une 2e Journée de matchs nuls entre Les Aigles, New Jack, AC Kuya et DCMP

Published

on

Ce vendredi, le stade Tata Raphaël a accueilli deux matchs captivants dans le cadre de la deuxième journée de la Ligue Nationale de Football Division 1. Les rencontres se sont soldées par des scores de parité, reflétant la compétitivité de cette saison. Les Aigles du Congo ont affronté le promu New Jack, tandis qu’AC Kuya a croisé le fer avec DCMP.

Dans le premier match, les Aigles du Congo ont rapidement ouvert le score grâce à Kévin Bileko, qui a marqué dès la deuxième minute. Cependant, New Jack a su réagir, égalisant à la 71e minute par Kasongo Mubembe, ce qui leur permet d’éviter une nouvelle défaite après leur première journée difficile. Ce match nul représente une petite victoire morale pour New Jack, qui commence à trouver ses repères dans la division.

Le deuxième match a été tout aussi disputé, avec AC Kuya et DCMP se rendant coup pour coup. Ngeleka Musumbu a ouvert le score pour AC Kuya à la 12e minute, mais Mwango a égalisé pour DCMP à la 43e minute, permettant à son équipe d’éviter une défaite après leur lourde défaite initiale. Ces résultats montrent que chaque point compte, et les équipes devront redoubler d’efforts lors des prochaines journées pour améliorer leur classement.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

Sports

Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens

Published

on

En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.

« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.

Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.

En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.

À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.

Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.

Adonikam Mukendi, stagiaire UCC

Continue Reading