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Actualité

Linafoot : Don Bosco prend sa revanche sur Rangers, Renaissance dompté par Lupopo

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La chance n’a pas souri aux clubs de la capitale, ce mercredi 31 mars au stade des Martyrs. AC Rangers et Fc Renaissance du Congo tombent devant Don Bosco et Saint Éloi Lupopo par un score de deux buts à zéro.

AC Rangers se casse les dents

Les académiciens de l’AC Rangers, impuissants devant les Salésiens de Don Bosco, ce mercredi 31 mars dans les après-midi au stade des Martyrs, ont encaissé 2 buts à zéro dans un match serré avec des actions intéressantes. À la 21 ieme minute (21′), belle incursion d’Emmanuel Richard qui va bénéficier d’un coup franc exécuté par Idriss Kisha. Malheureuse pour Don Bosco et heureusement pour l’AC Rangers, le ballon sera renvoyé par le montant. 15 minutes après cette action, le Camerounais Emmanuel Richard va tromper le portier Lukiese et marque (36′).

Au retour de la pause, les hommes de Lambert Osango vont tenter de revenir au score avec détermination, mais devant une défense bien en place de Don Bosco, la cage restera inviolée jusqu’à la fin de la rencontre. A la 79ième minute de jeu, Idriss Kisha dribble et passe le ballon à Richard qui sert Ngalamulume sans trembler, celui-ci marque le but du break (2-0).

Nouvelle défaite des Renais

À la deuxième explication, les Renais ont enregistré une nouvelle défaite sous l’ère de Papy Kimoto et les Cheminots disciplinés, concentrés durant toute la rencontre ont réussi à trouver le chemin du filet à la 16ième grâce à Héritier Kasongo. Le deuxième but sera l’œuvre du latéral droit, ancien de MK, Louison Sefu, qui va tromper intelligement Guy Serge Mukumi (2-0).

Après ce 2ième but, Papy Kimoto va faire sortir Guy Serge pour le remplacer par David Opundja.

Guy Serge Mukumi très fâché après sa sortie, au lieu de venir s’asseoir sur le banc, le joueur préfère se diriger droit vers le vestiaire.

Avec cette rencontre, Saint Éloi Lupopo garde la deuxième place du classement avec 42 points, Don Bosco est 7ième ( 29 points), 22 matchs joués et l’AC Rangers 7ième (27 points) et 21 matchs livrés. Les Orange de la capitale 10ième.

Désiré Rex Owamba /Congo profond. Net

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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