À la Une
Linafoot/25è édition : zoom sur Jean Baleke, le « Mr But de JSK »
Du haut de ses 19 ans, Jean Baleke Othos de la Jeunesse Sportive de Kinshasa n’en finit plus d’empiler des buts depuis le début de la saison. Cette saison, cet attaquant providentiel a déjà marqué 9 buts en 12 matchs et tient la tête du royaume des buteurs dans cette 25e édition de la Linafoot. Des statistiques qui inspirent respect à l’endroit des promus de Kinshasa.
Rien n’arrête, en effet, Jean Baleke Othos.

Jean Baleke (en bleu)
Cet avant-centre a une nouvelle fois fait parler la poudre en inscrivant un triplé ce mardi 01 décembre 2020 lors de la balade des Kinois en déplacement contre Blessing (3-1) à Kolwezi dans le Haut-Katanga .
Des statistiques vertigineuses
Avec son dernier triplé face à Blessing, Baleke confirme qu’il est actuellement inarrêtable.
Les prochains matchs de la Linafoot pourraient lui permettre de faire aussi bien que ses illustres aînés. Et lui permettre une place à l’équipe nationale CHAN, qui en janvier 2021 jouera la phase finale de cette coupe réservée aux joueurs évoluants au continent africain.

Jean Baleke Othos, l’avant-centre de JSK
Malgré sa taille, Baleke possède également des qualités techniques indéniables, qui en font un buteur complet. « C’est un merveilleux joueur, très jeune, très confiant, très rapide, qui semble avoir l’esprit clair et concentré. C’est une menace en ce moment », a écrit un journaliste sportif qui suit de près cet attaquant.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Affaire des « Enfants Mushobekwa »: La fille de Mambabwa brise le silence et livre un témoignage clé sur la nuit controversée
Lors de la 7ème audience tenue ce jeudi 9 avril 2026 dans le dossier opposant les enfants Mushobekwa/Likulia à Philémon Mambabwa, la cour a entendu un témoignage particulièrement attendu. Celui de Malaïka Mambabwa Zegbo, 17 ans, fille du prévenu, venue livrer sa version des faits sur les événements survenus dans la nuit du 20 au 21 décembre au domicile familial.
À la barre, la jeune fille explique avoir obtenu l’accord de son père pour organiser une soirée entre amies, en compagnie de Sakina, une amie, et de sa cousine Léonie. Une rencontre initialement anodine, qui aurait toutefois pris une tournure inattendue. Selon elle, son amie Sakina avait insisté pour inviter son petit ami, Claudien Likulia, récemment rentré à Kinshasa. Après plusieurs refus, Malaïka affirme avoir fini par céder, posant néanmoins une condition : une visite brève et sans accompagnateurs.

Une arrivée non conforme et une situation sous tension
Contre toute attente, Claudien Likulia s’est présenté accompagné de deux autres jeunes, identifiés comme Christopher Likulia et un certain Noah. Malaïka affirme ne pas les connaître et dit avoir immédiatement ressenti un malaise face à cette présence imprévue.
Dans son récit, elle indique que Sakina et Claudien se sont ensuite enfermés dans une chambre pendant plus de trente minutes, suscitant son inquiétude. « Lorsque la porte s’est finalement ouverte, mon père venait de rentrer », a-t-elle déclaré devant la cour, décrivant une scène tendue à l’arrivée du chef de famille.
Intervention du père : entre fermeté et encadrement
Toujours selon la témoin, les jeunes garçons ont tenté de se dissimuler, notamment dans la salle de bain, avant d’être découverts. Elle insiste toutefois sur un point : son père n’avait donné aucune instruction de violence à leur encontre.
Au contraire, affirme-t-elle, il a demandé à ses agents de sécurité de retenir les jeunes gens à la guérite, dans l’attente de l’arrivée de leurs parents le lendemain matin. Une version qui contraste avec certaines accusations évoquées dans cette affaire.
Malaïka Mambabwa Zegbo a également remis en question certains éléments avancés pour justifier la présence des jeunes au domicile familial. Elle qualifie notamment de « mise en scène » l’histoire des médicaments évoquée par certains protagonistes et largement diffusée dans les Réseaux Sociaux.
Enfin, elle a catégoriquement rejeté les allégations de détention dans une cage. Selon elle, les seules cages présentes dans la parcelle familiale sont de petite taille et servent exclusivement à l’élevage de poules et d’oiseaux.
Ce témoignage, livré avec assurance, pourrait peser dans l’appréciation des faits par la cour, alors que ce procès continue de susciter une vive attention.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
