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Ligue des Champions CAF 2024 : Mazembe stoppé en demi-finale par Al Ahly

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Le TP Mazembe de la RD Congo a été largement tabassé par Al Ahly d’Égypte sur la large note de 3-0, samedi 26 avril 2024 en match comptant pour les demi-finales retour de la Ligue des Champions de la CAF, exercice 2023-24, au Caire en Egypte.

Un très faux pas qui freine les Corbeaux Lushois qui n’ont pas réussi à escalader la grande montagne « Al Ahly », toujours imprenable à la maison. Après les 45 premières minutes de domination par les Cairotes, les représentants du pays des Léopards ont su garder leurs cages inviolées jusqu’à la fin de la première partie.

Au retour des vestiaires, les hommes de Laminé Ndiaye se sont offert un but litigieux, malheureusement, signé Joël Beya à la 58e minute de jeu. Le but de l’attaquant congolais a été annulé pour une main discutable, selon plusieurs amoureux de la discipline reine.

Près de 10 minutes plus tôt, Al Ahly a lancé son festival de buts grâce à ses pions magiques Abdelmonem Mohamed, Wessam Abou Ali à la 83e minute avant que Akram Tawfik ne cloue définitivement au pilori les Corbeaux. 5 ans après avoir retrouvé le dernier carré de la Ligue des Champions Africaine, le TPM s’arrête par là, et devra patienter avant de rejoindre la finale.

Victorieux à leur tour, les Egyptiens vont s’affronter en finale contre les Tunisiens d’Esperance de Tunis, vainqueurs en aller-retour de Mamelodi Sundowns d’Afrique du Sud (score cumulé 0-2). Ce sera en date du 18 mai à venir que Al Ahly et Espérance de Tunis vont se retrouver ensuite le 25 mai prochain pour se disputer la médaille d’or.

Cedrick Sadiki Mbala

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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