Sports
Ligue des champions africaine : première journée, Maniema Union et TP Mazembe obtiennent des nuls !
L’AS Maniema Union a su faire preuve de résilience en ramenant un point de son déplacement en Afrique du Sud, face à une équipe redoutable comme les Mamelodi Sundowns. Ce match nul, remporté sur le score de 0-0, est un résultat encourageant qui ouvre des perspectives prometteuses pour la suite de la compétition. Les Unionistes ont montré qu’ils peuvent rivaliser avec les meilleures équipes du continent.
Dans un autre match disputé au stade Mazembe à Lubumbashi, le TP Mazembe et le MC Alger se sont également neutralisés (0-0) en phase de groupes de la Ligue des champions de la CAF. Cette rencontre équilibrée a été marquée par une défense solide des deux côtés, empêchant ainsi tout décalage sur le tableau d’affichage. Les deux équipes ont démontré leur volonté de conserver leurs chances dans cette prestigieuse compétition.

Avec ces résultats, les clubs congolais affichent une belle détermination sur la scène africaine. Maniema Union se prépare désormais à accueillir le Raja Club Athletic, espérant capitaliser sur leur performance solide contre Mamelodi.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Sports
Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens
En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.
« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.
Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.
En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.
À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.
Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.
Adonikam Mukendi, stagiaire UCC
