Sports
Ligue des champions africaine : Mayele envoie Pyramids en finale !
Le Pyramids FC a réalisé un exploit retentissant en s’imposant 3-2 contre les Orlando Pirates en demi-finale de la Ligue des champions africains.
Grâce à un doublé sensationnel de Fiston Mayele, l’international congolais, l’équipe égyptienne a décroché son billet pour la finale. Le match, intense et haletant, a vu Pyramids prendre rapidement l’avantage, malgré une réaction des Pirates qui ont tenté de revenir au score.
Fiston Mayele s’est une fois de plus illustré comme un atout majeur pour son équipe, inscrivant deux buts cruciaux. Actuellement, il est le meilleur buteur de Pyramids FC avec un total de 15 buts cette saison.
En outre, il se classe 8ème meilleur buteur de la Premier League égyptienne avec 6 buts en championnat, consolidant sa réputation sur la scène africaine.
La finale s’annonce palpitante, avec Pyramids FC préparé à affronter les Mamelodi Sundowns. Les supporters égyptiens attendent avec impatience ce match décisif, espérant voir Fiston Mayele briller pour offrir à son équipe un titre tant convoité.
Désiré Rex Owamba/CongoProfond.net
Sports
Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens
En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.
« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.
Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.
En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.
À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.
Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.
Adonikam Mukendi, stagiaire UCC
