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Ligue 1 – RDC : Le TP Mazembe écrase le Cercle Sportif Don Bosco »
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Lors de la poursuite de la phase retour du championnat national d’élite, Linafoot D1, groupe A, le Tout Puissant Mazembe de Lubumbashi a infligé une lourde défaite au Cercle Sportif Don Bosco sur le score de 6 à 1. La rencontre s’est déroulée le mercredi 27 décembre 2023 au stade de Kamalondo.
Dans un match largement dominé par les Corbeaux, l’équipe dirigée par le technicien franco-sénégalais a ouvert le score à la 37e minute grâce à Cheikh Fafana. Ce but a été le seul de la première mi-temps.
Après la pause, le remplaçant Fifi Traoré a aggravé le score en marquant le deuxième but de la partie à la 69e minute (2-0), avant que Elyakim Musoni ne réduise l’écart à la 75e minute (2-1).
Une minute plus tard, les Badiangwenas ont repris leur domination offensive avec un but de Jean Diouf (3-1). À la 80e minute, Fifi Traoré a marqué son deuxième but du match après avoir manqué un penalty à la 79e minute. Le joueur malien a été impressionnant en inscrivant son troisième but à la 82e minute (5-1), et Jean Diouf a clôturé la série de réalisations à la 85e minute (6-1).
Déjà qualifié pour la phase des playoffs, le TP Mazembe n’a pas fait de cadeau aux Salésiens, qui se retrouvent malheureusement à la quatrième place avec 25 points, toujours en lice pour les playoffs.
Pour rappel, la tête du classement dans le groupe A est occupée par le Football Club Saint-Eloi Lupopo ainsi que les Kamikazes de Lubumbashi Sport, qui comptent 31 points.
Cedrick Sadiki Mbala/Congo profond net
Politique
Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle
En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.
Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.
Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.
Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.
En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.
En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
