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Ligue 1/Play-offs : TP Mazembe entre en lice, ce mercredi 06 mars, contre Lubumbashi Sport
Le TP Mazembe Englebert de la RD Congo affronte la formation de Lubumbashi Sport FC, ce mercredi 06 mars à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, au stade TPM de la Kamalondo.
Prévue sous le gong de 15h30′, cette rencontre de haut calibre s’inscrit dans le cadre des poursuites de la première journée des play-offs de la Ligue Nationale de Football (LINAFOOT) en République Démocratique du Congo (RDC), exercice 2023-24.
Jusqu’ici, les deux adversaires n’ont pas encore disputé le moindre match de cette étape décisive (play-offs). Sur papier, Mazembe qui revient d’un parcours irréprochable en Ligue des Champions de la CAF sanctionné par une qualification en quart de finale, est obligé de déployer ses moyens pour rafler ces trois précieux points afin de se positionner dans cette phase finale de la Ligue 1.
Par contre, les résultats des autres matchs qui se sont discutés entre les Aigles du Congo et l’AS Vita Club (1-1), Saint-Eloi Lupopo contre CS Don Bosco (1-1), ont été suspendus par la LINAFOOT. Une décision qui est intervenue suite aux incidents survenus après le coup de sifflet final.
Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
