Société
Liberté de presse: la journaliste Glody Nadia quitte les murs de Makala ce vendredi 8 août
Après plusieurs jours de détention à la prison centrale de Makala, la journaliste Glody Ndaya, directrice générale de la chaîne événementielle Évents, a été remise en liberté ce vendredi 8 août 2025, au grand soulagement de ses proches et collègues.
Interpellée dans des circonstances encore peu éclaircies par les autorités, son arrestation avait suscité de nombreuses réactions dans les milieux médiatiques, suscitant des appels à la transparence et au respect des droits fondamentaux.
Selon des sources proches du dossier, la libération de Glody Ndaya fait suite à une procédure accélérée menée par ses avocats, qui ont plaidé en faveur de sa mise en liberté provisoire. Aucune déclaration officielle du ministère de la Justice n’a encore été rendue publique.
Sa remise en liberté est perçue par plusieurs observateurs comme un signal positif dans le combat pour la protection des professionnels des médias en RDC. Certains y voient également une opportunité pour rouvrir le débat sur la criminalisation de certaines pratiques journalistiques et la nécessité d’un encadrement plus clair des procédures judiciaires impliquant la presse..
*Glody Ndaya, figure montante de la scène médiatique kinoise*, pourra désormais reprendre ses activités au sein d’Évents, tout en restant disponible pour la suite de la procédure, le cas échéant.
Barca Horly Fibilulu Mpia
Société
Bandalungwa : à “Wenze ya Baluba”, boue et déchets envahissent les routes après la pluie, les habitants réclament des caniveaux et poubelles publiques
Au quartier Bisengo, dans la commune de Bandalungwa, le marché dénommé “ya Baluba” est submergé par la boue et les déchets après chaque pluie. Celle du mercredi 15 avril 2026 a une nouvelle fois rendu la zone presque impraticable, compliquant fortement la circulation et les activités quotidiennes.

Les routes, déjà dégradées, se transforment en bourbier. Faute de caniveaux, les eaux de pluie stagnent et se mélangent aux immondices, formant une boue épaisse. Piétons, motocyclistes appelés communément “wewa” et véhicules peinent à se frayer un passage, et certains axes deviennent tout simplement inaccessibles.
Cette situation affecte aussi le marché. Des vendeurs exposent leurs produits à même le sol, à proximité de l’eau sale et des déchets, ce qui pose un sérieux problème d’hygiène. « Nous souffrons beaucoup ici après la pluie. Même pour acheter à manger, c’est compliqué et risqué », témoigne un habitant du quartier Ngafula.

Face à ces difficultés, les habitants appellent les autorités à agir. Ils demandent la construction de caniveaux, la réhabilitation des routes et une meilleure gestion des déchets pour mettre fin à cette situation qui perturbe leur quotidien et expose la population à des risques sanitaires.
Believe Likoko, stagiaire UCC
