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Environnement

L’harmonie des contrastes : Voyage au cœur de l’Islande, terre de contrastes époustouflants

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Au cœur des paysages spectaculaires de l’Islande, un endroit paradisiaque se distingue par l’incroyable harmonie des contrastes naturels qui s’y rencontrent : les champs verdoyants, la rivière jaune, la plage noire et la mer bleue se mêlent pour créer un tableau saisissant de beauté et d’émerveillement.

Niché entre les étendues verdoyantes où paissent les moutons islandais, la rivière aux eaux couleur d’or qui serpentent majestueusement, la plage de sable noir volcanique qui s’étend à perte de vue et la mer d’un bleu profond qui s’étend à l’infini, cet endroit unique incarne la quintessence de la diversité et de la richesse des paysages islandais.

Les contrastes entre le vert éclatant des champs, le jaune flamboyant de la rivière, le noir ténébreux de la plage et le bleu azur de la mer créent une symphonie visuelle envoûtante, où chaque élément se fond harmonieusement dans l’ensemble pour former une toile de fond d’une beauté à couper le souffle.

Cet endroit paradisiaque en Islande est bien plus qu’une simple juxtaposition de couleurs et de textures : c’est un témoignage de la puissance de la nature à créer des paysages d’une beauté saisissante, où la diversité et la complémentarité des éléments se conjuguent pour offrir une expérience sensorielle unique et inoubliable.

En explorant cet endroit magique où se côtoient les champs verts, la rivière jaune, la plage noire et la mer bleue, les visiteurs sont invités à contempler la grandeur et la majesté de la nature islandaise, à se laisser imprégner par la magie des contrastes et à ressentir l’émerveillement devant la perfection de cette harmonie des éléments.

Cet endroit paradisiaque en Islande est bien plus qu’une simple curiosité géographique : c’est un hymne à la beauté et à la diversité de la nature, un tableau vivant où se mêlent les couleurs, les formes et les textures pour créer une symphonie visuelle inoubliable. Une invitation à la contemplation et à l’émerveillement, un voyage au cœur des contrastes époustouflants de l’Islande, terre de magie et de splendeur.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

À la Une

Peuples autochtones en RDC : Félix Tshisekedi à l’écoute d’une communauté encore marginalisée

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Le président de la République, Félix Tshisekedi, a récemment reçu des représentants des peuples autochtones pygmées, accompagnés notamment du professeur Jean-Robert Bwangoy, porteur du projet pilote REDD+ Maï-Ndombe.

Cette rencontre s’inscrit dans la volonté affichée du chef de l’État de renforcer la promotion et la protection des droits des peuples autochtones, longtemps victimes de discrimination et de marginalisation en République démocratique du Congo.

Près de 30 ans après les initiatives de l’ancien président Mobutu Sese Seko visant à valoriser ces communautés, la question de leur intégration socio-économique demeure un défi majeur.

Une discrimination persistante dans la cuvette centrale

Selon le professeur Jean-Robert Bwangoy, la situation des peuples autochtones pygmées reste préoccupante, particulièrement dans les zones forestières de la cuvette centrale, où vivent de nombreuses communautés.

« Il y a eu beaucoup de discriminations dans notre pays. Malgré certains progrès, les peuples autochtones pygmées continuent à être marginalisés, notamment dans les zones de la forêt équatoriale », explique-t-il.

Pour cet universitaire, la discrimination dont sont victimes ces populations est avant tout d’origine économique. D’où la nécessité d’améliorer leurs conditions de vie en leur garantissant l’accès :

– à l’éducation,

– à l’eau potable,

– aux soins de santé,

– et aux opportunités économiques.

Lors de leur rencontre avec le chef de l’État, les représentants autochtones ont plaidé pour une intégration réelle dans le système national, afin que ces communautés puissent bénéficier des mêmes droits que les autres citoyens congolais.

Une loi pour protéger les peuples autochtones

La rencontre intervient dans un contexte marqué par la promulgation, il y a quelque temps, d’une loi portant protection et promotion des droits des peuples autochtones pygmées.

Le professeur Bwangoy salue cette avancée juridique et rend hommage à tous ceux qui ont contribué à son élaboration.

« Je voudrais remercier le chef de l’État, mais aussi l’ensemble des citoyens congolais qui ont participé à l’élaboration de cette loi. Elle reconnaît enfin les efforts et la dignité de nos compatriotes pygmées », souligne-t-il.

L’éducation comme clé de l’émancipation

Au-delà du plaidoyer politique, le professeur Poingoy mène également des initiatives concrètes sur le terrain, notamment dans le village d’Ikita, dans la province du Maï-Ndombe, où il a contribué à la construction d’une école favorisant la cohabitation et l’apprentissage commun entre enfants bantous et pygmées.

Pour lui, l’éducation demeure la clé de l’émancipation des peuples autochtones.

Il cite notamment l’exemple de Suzanne, une jeune fille pygmée qu’il a prise sous son encadrement afin de lui permettre de poursuivre ses études.

« Lorsqu’elle terminera ses études, elle pourra servir d’exemple à d’autres filles pygmées. Leur destin ne doit pas se limiter à rester au village sans perspective. Elles peuvent aussi s’insérer dans le système national », affirme-t-il.

Forêt, peuples autochtones et crédits carbone

Cette dynamique d’inclusion est également liée à la question de la conservation des forêts et des crédits carbone, un sujet de plus en plus présent dans les débats internationaux sur le climat.

Selon le professeur Bwangoy, les peuples autochtones jouent un rôle essentiel dans la préservation de la forêt équatoriale congolaise, et devraient bénéficier directement des mécanismes économiques liés à la protection de ces écosystèmes.

« Les populations qui vivent dans et autour de la forêt doivent profiter réellement de leurs efforts de conservation », insiste-t-il.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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