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L’Éthiopie sollicite l’appui de la RDC sur le conflit du Tigré

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Le conflit qui oppose depuis le 4 novembre dernier l’armée fédérale éthiopienne aux forces de la région dissidente de Tigré connait une escalade dangereuse avec risque d’embrasser d’autres pays voisins.

C’est pour obtenir un soutien politique et diplomatique que le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en sa qualité de premier vice-président en exercice et Président élu de l’Union Africaine dès janvier 2021, a été sollicité par le gouvernement éthiopien.

Vice premier ministre et ministre des affaires étrangères d’Ethiopie , M. DEMEKE MEKONNAN HASSAN a présenté ce mercredi au chef de l’Etat l’évolution de la situation dans son pays de manière à obtenir une compréhension des efforts que son gouvernement fournit pour rétablir l’autorité de l’Etat dans cette 9ème région d’Éthiopie.

A ce sujet, le Vice premier ministre et ministre des affaires étrangères ethiiopien a indiqué que son gouvernement gère cette situation et qu’il va rétablir l’ordre , la paix et l’autorité de l’Etat le plus rapidement.

” Nous avons aussi parlé du renforcement des relations bilatérales entre nos deux pays dans tous les domaines y compris dans le domaine hydroélectrique “, a déclaré à la presse le Chef de la diplomatie éthiopienne.

En ce qui concerne le barrage hydroélectrique d’Éthiopie et le problème qu’il pose dans le cadre du bassin du Nil, M. DEMEKE a affirmé que les négociations avec l’Égypte se poursuivent et l’issue sera favorable pour les deux pays.

Comme pendant la deuxième guerre mondiale avec la battaille d’Assosa et Gambela , la RDC est prête est prête à reconquérir des terres éthiopiennes le cas échéant. Pour l’instant, le gouvernement éthiopien dit avoir la maîtrise de la situation et va gérer seul à l’interne le conflit de Tigré. L’ordre constitutionnel sera rétabli rapidement, a conclu M. DEMEKE.

A travers ces émissaires, le gouvernement éthiopien souhaite la bienvenue dans son pays au Président de l’Union Africaine dès janvier 2021 et lui assure de tout son soutien.

 

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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Coup d’État manqué ou tentative d’assassinat : Didier Kamerhe attend fermement le rapport officiel de la haute hiérarchie du pays

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Menée par Christian Malanga, un ancien membre des FARDC, la milice “New Zaïre” a orchestré, les petites heures du dimanche 19 mai 2024, une attaque meurtrière à la résidence de Vital Kamerhe, candidat au perchoir de l’Assemblée Nationale et une descente au Palais de la Nation, siège et bureau du président de la République.

La question sur la vraie cible de cette attaque se pose tant dans la population congolaise que dans la sphère politique et divise deux membres du Gouvernement Sama Lukonde II.

Selon le signataire d’un communiqué officiel publié quelques heures après cet acte, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias, porte parole de l’exécutif national, confie que seuls le Palais de la nation, siège du bureau du Président de la République, et la résidence de Vital Kamerhe, en premier, ont été attaqués.

Cette version va se marier à celle du porte-parole des FARDC affirmant avoir déjoué un coup d’État et de l’épouse de Vital Kamerhe, Hamida Chatur, qui sur son compte X a témoigné “une attaque meurtrière qui a principalement ciblé son mari“.

Se confiant aux propos des assaillants, des nouveaux éléments d’apparence non relayés par le communiqué du Gouvernement et la presse congolaise, seront dévoilés le même jour par Jean-Pierre Bemba via le compte X de la Vice-primature, ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants.

Les résidences de la première ministre Suminwa Judith , du VPM de la défense, Jean-Pierre Bemba et de l’honorable Vital Kamerhe, avant l’étape du palais de la nation, étaient les principales cibles, selon les témoignages des assaillants“, lit-on.

14 heures après cet incident, Didier Kamerhe, frère de Vital Kamerhe, appelle la communauté congolaise à rester factuelle en attendant les résultats des enquêtes officielles en cours et soulèvent les quatre points suivants :

1. Le point de départ de ce qu’on présente officiellement comme tentative de renversement de pouvoir à Kinshasa est la résidence d’un simple député mais, il faudrait le préciser, candidat au poste du président de l’assemblée;

2. L’une des gardes du député sort de la parcelle en pleine nuit, soi-disant parce qu’il aurait vu des drones circuler dans le ciel et, comme par hasard, les assaillants profitent de son ouverture du portail pour le braquer, entrer dans la parcelle et le ligoter, pendant que d’autres engagent un échange des feux avec les autres gardes dont 2 seront tués avec un des assaillants;

3. Vue la résistance des gardes restés à l’intérieur de la parcelle du député en question, les assaillants vont se retirer pour prendre d’assaut le palais de la nation sans une résistance sérieuse sur les différentes barrières de sécurité de ce site hautement sécurisé du pays;

4. C’est après la tentative (d’assassinat) manquée à la résidence du député et prise d’assaut très facile du Palais de la nation que, seul, le commandant des assaillants sera abattu.

Optimiste, il soutient cette célèbre phrase “les faits sont sacrés mais les commentaires libres”, pour n’attendre que le rapport Officiel de la haute hiérarchie qui pourra démontrer les commanditaires de cette tentative de déstabilisation des institutions, des officiels et de Kinshasa.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET


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