Connect with us

Sécurité

Les liaisons dangereuses entre la nébuleuse Grande orientale et le chef rebelle Corneille Nangaa : Une alliance sulfureuse exposée

Published

on

Dans les méandres politiques de la République Démocratique du Congo, une sombre alliance entre des personnalités politiques de la nébuleuse Grande orientale et le chef rebelle Corneille Nangaa se profile, suscitant des inquiétudes croissantes. Nos sources bien informées dans les provinces, notamment celles de l’ancienne province orientale, révèlent un schéma sinistre : d’anciens élus proches de Nangaa, autrefois membres du FCC, se sont métamorphosés en membres opportunistes de l’Union Sacrée pour la Nation, non par conviction, mais pour perpétuer leur emprise politique.

Ces individus, infiltrés dans les institutions congolaises, ciblent spécifiquement le Haut-Uélé. Pourquoi cette obsession pour cette province ? Les connexions financières entre certains de ces politiciens et des entreprises sous-traitantes de Kibali Gold, selon de multiples rapports internationaux, révèlent un sombre secret : l’or alimente les rouages de groupes armés et le financement de leurs activités meurtrières.

Corneille Nangaa, en quête de ressources pour sa rébellion au sein de l’Alliance Fleuve Congo, aurait jeté son dévolu sur le Haut-Uélé, bien aidé par ses alliés politiques implicites de la nébuleuse Grande Orientale. Il faut être suicidaire pour laisser Christophe Baseane Nangaa, actuel gouverneur de la province du Haut-Uélé, candidat à sa propre succession et frère biologique de Corneille Nangaa chef rebelle de l’AFC-M23 à la tête du Haut-Uélé.

Entre le président Félix Tshisekedi qui peut être un ami et un frère biologique Corneille Nangaa, le choix du coeur du gouverneur et candidat à sa succession Christophe Baseane Nangaa est connu. L’amour altère souvent les décisions inspirées par la loyauté. Il vaut mieux à la tête de la province du Haut-Uélé un homme qui préférerait être pendu pour sa loyauté en tant que grand chef de la chefferie de Wando que celui qui serait certainement récompensé pour sa probable trahison.

L’implication de certains politiciens dans un réseau opaque et nuisible, soutenant Christophe Baseane Nangaa, le frère biologique de Corneille Nangaa au nom d’intérêts inavoués, soulève des interrogations cruciales. Les citoyens méritent des réponses claires de la part de ces leaders politiques, complices potentiels de l’AFC-M23 qui est une aventure meurtrière pour notre peuple.

Cette toile complexe d’alliances politiques et de quête de pouvoir au détriment du peuple congolais doit être exposée et démantelée pour garantir la paix et la stabilité dans la province. Ne commettons pas la faute impardonnable de tenter le diable en permettant par notre naïveté l’infiltration et la création d’un nouveau foyer criminel à Isiro dans le Haut-Uélé identique aux problèmes sécuritaires de l’Ituri.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Sécurité

Parc de Virunga : les éco-gardes pris pour cible, l’ACEDH dénonce un massacre répété

Published

on

L’Alerte congolaise pour l’Environnement et les Droits de l’Homme (ACEDH) dit être profondément affectée par les récentes attaques armées visant les acteurs de la conservation dans l’est de la République démocratique du Congo.

Selon l’organisation, la dernière attaque s’est produite le 21 mai 2026 à Kamuhoro, sur la côte sud du lac Édouard, au cœur du Parc national des Virunga. Des hommes armés non identifiés ont tué deux éco-gardes, identifiés comme KASEREKA BARAKA VALIYA TIRE et MUNGU AKONKWA MIHIGO Jacques, tous engagés dans la protection de la biodiversité.

L’ACEDH indique que cette attaque intervient quelques jours après d’autres violences enregistrées depuis le 19 mai 2026 dans les zones de Kyavinyonge et autour du lac Édouard, où des biens de citoyens et de défenseurs de l’environnement auraient également été pris pour cible.

Face à cette situation, l’organisation condamne fermement ces actes et présente ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’à la communauté des agents de conservation. Elle exprime également sa solidarité avec les personnes ayant subi des menaces et des destructions de biens.

L’ACEDH appelle à une mobilisation nationale et internationale pour renforcer la protection des acteurs de la conservation en RDC. Elle demande un meilleur accès à la sécurité et à la justice pour ces agents, estimant que les risques qu’ils encourent sont devenus très élevés.

L’organisation s’inquiète également de ce qu’elle qualifie d’instrumentalisation de la violence par certains acteurs politiques et sociaux, ce qui aggrave les tensions et met en danger les communautés locales. Elle rappelle que les éco-gardes proviennent souvent de ces mêmes communautés.

L’ACEDH affirme que depuis janvier 2026, neuf agents de conservation ont été tués en République démocratique du Congo dans l’exercice de leurs fonctions, dont sept dans le parc national de l’Upemba, sans que des enquêtes judiciaires aboutissent à des procès.

Elle appelle les autorités compétentes à ouvrir des enquêtes sérieuses afin d’identifier les auteurs de ces attaques et de renforcer la sécurité dans les aires protégées.

Enfin, l’ACEDH réaffirme son soutien aux efforts de protection du Parc national des Virunga et des autres zones protégées du pays, ainsi qu’à tous ceux qui œuvrent pour la défense de la biodiversité.

Désiré Rex Owamba

Continue Reading