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Les Confessions religieuses et OSC en colère : »Que la Communauté internationale arrête de soutenir les terroristes M23 ! »

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Les Confessions religieuses et les Organisations de la société civile ont marché, ce samedi 20 novembre, sous un soleil ardent pour dénoncer l’agression de la RDC par le Rwanda, interpeller la Communauté internationale sur l’insécurité qui sévit dans l’Est du pays, et soutenir les Forces armées de la RDC aux fronts.

L’objectif de cette marche citoyenne, patriotique et pacifique est de dire non à l’agression directe de notre pays par le Rwanda et l’Ouganda, non à la balkanisation de la Nation, non au régime de notification préalable à l’achat des armes imposée à la RDC.
Vêtus tous en couleurs nationales, les fidèles des églises du Congo et les défenseurs des droits humains ont exprimé leur ras-le-bol pendant cette marche pacifique.

Dans un mémorandum de la synergie déposé à la MONUSCO, le prophète Dodo Kamba a fustigé le comportement de la communauté internationale qui reste silencieuse face au drame à la fois humain, matériel, écologique et économique que subit la RDC.

« Nous, peuple congolais à travers la synergie confessions religieuses et organisations de la société civile de la RDC, levons fortement notre voix pour exprimer solennellement et énergiquement notre désapprobation face au complot international, dont le but principal est d’affaiblir et de procéder à la balkanisation de notre pays », a-t-il déclaré

Le président des « Églises de réveil au Congo » a déploré les agressions à répétition de la RDC par le Rwanda depuis plus de deux décennies, ayant causé, selon de différents rapports des experts y compris celui des Nations Unies, des pertes de plusieurs millions de vies humaines et des violations flagrantes des droits de l’homme et du droit international humanitaire.
« Plus de 10 millions d’âmes gratuitement et innocemment arrachées à la vie, plus de 5 millions des déplacés internes, et un nombre incalculable des personnes violées, majoritairement les femmes et les enfants, voire même les nourrissons, blessés et mutilés », a-t-il souligné.

Me Annie Bambe, présidente de la coalition Beijing +25 RDC et co-organisatrice de la marche, a souligné : « nous disons non à cette agression barbare, nous sommes venu vers la MONUSCO parce que c’est la représentation du secrétaire général de l’ONU et du Conseil de sécurité des Nations Unies, afin d’exprimer la voix de la population congolaise, à travers la synergie Confessions religieuses et société civile ».

Mme Bambe a rappelé les violations et les violences sexuelles dont les femmes et les jeunes filles congolaises sont victimes, faisant d’elles « un instrument de guerre ». « Nous, femmes de la RDC demandons à la communauté internationale d’arrêter de soutenir le M23 parce qu’il fait mal à notre population. Nous disons également non aux négociations avec le M23, non à la balkanisation et soutenons nos Forces armées et les initiatives du Chef de l’Etat pour l’instauration de la paix dans notre pays ».

Cette marche a connu la participation massive des Eglises Kimbanguiste, Catholique, Protestante, de la Communauté islamique, de l’Armée du Salut, et toutes les organisations de la société civile dont UCOFEM, RSLF, CAFCO, AFEAC etc.

La manifestation est partie du Palais du peuple, siège du Parlement de la RDC, jusqu’à l’avenue de l’hôpital, puis une petite délégation est allée au Quartier général de la MONUSCO pour y déposer le mémorandum à l’attention de l’ONU.

Plusieurs recommandations à l’endroit du Conseil de sécurité des Nations Unies ont été formulées notamment, de condamner les Républiques du Rwanda et de l’Ouganda pour l’agression, en les sanctionnant conformément à la charte et aux instruments des Nations Unies en la matière, de lever l’obligation de notification préalable à l’achat d’armes, d’organiser le retrait immédiat et sans conditions de l’armée rwandaise et son mouvement terroriste M23 du territoire congolais.

Elda Along/CONGOPROFOND.NET

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Hervé Claude Batukonke mise sur l’industrie locale : Le FPI évalue les champions industriels du Haut-Katanga

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Le Fonds de Promotion de l’Industrie poursuit sa stratégie de transformation économique par l’appui aux industries locales. En mission dans le Haut-Katanga, le Directeur Général du FPI, Hervé Claude Batukonke, a conduit une importante délégation chargée d’évaluer la viabilité, la rentabilité et l’impact socio-économique des projets financés par l’institution.

MES, symbole d’une industrialisation qui réduit les importations

Première étape de cette tournée : le groupe Mining Engineering Services (MES), devenu l’un des exemples les plus illustratifs de la montée en puissance de l’industrie congolaise.

Le consortium regroupe plusieurs filiales spécialisées dans divers secteurs stratégiques : construction des sites miniers, fabrication de plaques métalliques, câbles électriques moyenne et haute tension, matériaux de construction, boissons sucrées, eau minérale, détergents et emballages industriels. Tous les produits du groupe disposent d’une certification ISO, gage de conformité aux standards internationaux.

Grâce à l’appui du FPI, cette structure contribue progressivement à modifier le modèle économique congolais. La RDC, longtemps dépendante des importations, commence désormais à produire localement et à exporter certains biens manufacturés. Une évolution qui améliore progressivement la balance commerciale nationale.

Plus de 1.500 emplois créés en cinq ans

Depuis son implantation, MES a généré 1 566 emplois directs et indirects. Pour Hervé Claude Batukonke, cette performance doit impérativement s’accompagner du respect des normes sociales et fiscales.

Le DG du FPI a insisté sur la nécessité d’offrir des emplois décents aux travailleurs congolais tout en honorant les obligations fiscales, notamment le paiement régulier de la Taxe de Promotion de l’Industrie.

Le groupe MES, qui a déjà remboursé 56 % des crédits obtenus auprès du FPI, sollicite aujourd’hui un financement complémentaire pour étendre ses activités. Une demande que le patron du FPI a soumise à une analyse approfondie avant toute décision.

PREMIDIS, STEELCO, Swista : Le FPI accélère la diversification industrielle

La mission du FPI s’est également poursuivie dans plusieurs autres unités industrielles du Haut-Katanga. La délégation a visité le projet PREMIDIS, actif dans les boissons gazeuses et les produits cosmétiques, l’usine Swista, ainsi que Bags and Sacks, spécialisée dans les emballages miniers et de ciment.

La société STEELCO, qui fabrique des lingots d’étain, des barres de fer et des tôles, a également reçu la visite du DG du FPI.

À travers cette tournée, Hervé Claude Batukonke entend renforcer une vision claire : soutenir des industries capables de créer de la valeur ajoutée locale, tout en imposant une culture de remboursement rigoureux des crédits publics et du respect des obligations fiscales.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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