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Législatives nationales 2023 : Baseme Bahati Emmanuel au cœur d’une cacophonie dans l’AFDC/Lukunga
Alors que les résultats des législatives ne sont pas encore à l’ordre du jour, une grande agitation est observée dans certains partis, notamment à l’AFDC/A du président Modeste Bahati Lukwebo.
En effet, au lendemain des scrutins du 20 décembre dernier, plusieurs sources au sein de ce parti rapportent à CONGOPROFOND.NET qu’un de leurs membres Emmanuel Bahati Baseme, neveu de l’autorité morale, s’est s’autoproclamé « tête des listes Afdc-A à LUKUNGA ». Conséquence: il se considère déjà comme élu et commence à agir en tant que tel.
Cependant, une telle certitude rend perplexe les observateurs avertis qui ont eu vent des tripatouillages qui
auraient eu lieu au Centre de vote C.S Malala, au Quartier Tchad, dans la Commune de Mont-Ngafula où la totalité des voix obtenues par les candidats est supérieur au nombre des votants.
» Emmanuel Baseme Bahati est entrain d’entretenir une confusion entre la famille politique et celle biologique, estimant que son oncle, le Professeur Modeste Bahati Lukwebo, Président du Parti Afdc et membre du Présidium de l’Union Sacrée, pèserait de tout son poids pour qu’il soit proclamé élu à LUKUNGA au détriment de vrais vainqueurs de ces élections figurant sur la liste Afdc-A », a accusé un candidat de ce parti ayant requis l’anonymat.
C’est cette attitude qui a fait réagir le candidat Medard Kankolongo en faisant aussi une sortie médiatique sur Top Congo FM se faisant passer aussi premier sur la même liste. Ce qui crée un imbroglio à l’AFDC et surtout une indignation de plusieurs autres candidats sur la même liste.
Mais plusieurs sources, et nombreux de candidats détenteurs de vrais PV récoltés dans plus de 80% des centres de vote à Lukunga affirment que ni Emmanuel Bahati Baseme, ni Medard Kankolongo, n’est premier sur la liste Afdc-A. Le premier est bel et bien là calme et ne s’agite pas.
Somme toute, l’opinion s’interroge sur l’opportunité d’un tel rififi public en ce moment au moment où les caméras sont braquées sur les résultats de la présidentielle. Dossier à suivre.
Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET
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Affaire des « Enfants Mushobekwa »: La fille de Mambabwa brise le silence et livre un témoignage clé sur la nuit controversée
Lors de la 7ème audience tenue ce jeudi 9 avril 2026 dans le dossier opposant les enfants Mushobekwa/Likulia à Philémon Mambabwa, la cour a entendu un témoignage particulièrement attendu. Celui de Malaïka Mambabwa Zegbo, 17 ans, fille du prévenu, venue livrer sa version des faits sur les événements survenus dans la nuit du 20 au 21 décembre au domicile familial.
À la barre, la jeune fille explique avoir obtenu l’accord de son père pour organiser une soirée entre amies, en compagnie de Sakina, une amie, et de sa cousine Léonie. Une rencontre initialement anodine, qui aurait toutefois pris une tournure inattendue. Selon elle, son amie Sakina avait insisté pour inviter son petit ami, Claudien Likulia, récemment rentré à Kinshasa. Après plusieurs refus, Malaïka affirme avoir fini par céder, posant néanmoins une condition : une visite brève et sans accompagnateurs.

Une arrivée non conforme et une situation sous tension
Contre toute attente, Claudien Likulia s’est présenté accompagné de deux autres jeunes, identifiés comme Christopher Likulia et un certain Noah. Malaïka affirme ne pas les connaître et dit avoir immédiatement ressenti un malaise face à cette présence imprévue.
Dans son récit, elle indique que Sakina et Claudien se sont ensuite enfermés dans une chambre pendant plus de trente minutes, suscitant son inquiétude. « Lorsque la porte s’est finalement ouverte, mon père venait de rentrer », a-t-elle déclaré devant la cour, décrivant une scène tendue à l’arrivée du chef de famille.
Intervention du père : entre fermeté et encadrement
Toujours selon la témoin, les jeunes garçons ont tenté de se dissimuler, notamment dans la salle de bain, avant d’être découverts. Elle insiste toutefois sur un point : son père n’avait donné aucune instruction de violence à leur encontre.
Au contraire, affirme-t-elle, il a demandé à ses agents de sécurité de retenir les jeunes gens à la guérite, dans l’attente de l’arrivée de leurs parents le lendemain matin. Une version qui contraste avec certaines accusations évoquées dans cette affaire.
Malaïka Mambabwa Zegbo a également remis en question certains éléments avancés pour justifier la présence des jeunes au domicile familial. Elle qualifie notamment de « mise en scène » l’histoire des médicaments évoquée par certains protagonistes et largement diffusée dans les Réseaux Sociaux.
Enfin, elle a catégoriquement rejeté les allégations de détention dans une cage. Selon elle, les seules cages présentes dans la parcelle familiale sont de petite taille et servent exclusivement à l’élevage de poules et d’oiseaux.
Ce témoignage, livré avec assurance, pourrait peser dans l’appréciation des faits par la cour, alors que ce procès continue de susciter une vive attention.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
