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Politique

Législatives et locales au Congo/Brazza : Fin de campagne sur une note d’espoir pour Arcene Niamba !

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« Les électeurs du district de Komono ont un bon à choix à faire parce qu’une voix de perdue, ce sera la catastrophe pour la circonscription. » Ainsi s’est exprimé le candidat-député Arcene Niamba qui se dit optimiste, au terme de sa tournée électorale, ce 8 juillet 2018, à Komono centre.

Les candidats Arcene Niamba et Bita Madzou, main dans la main, ont bouclé leur campagne électorale en mettant le cap sur les différents quartiers de Komono centre.

Du quartier Mouala au quartier Lissengué en passant par les quartiers Gnimi 1 et 2, Makélé, Centre-ville 1 et 2 et Foula, les deux candidats ont fixé les futurs électeurs sur leurs logos respectifs. Dans son message, le candidat-député, Arcene Niamba, a appelé les électeurs de Komono centre a voter pour lui, « le candidat jeune, dynamique et proche des instances de décisions du Congo. »

Le souhait le plus ardent du candidat-député Arcene Niamba est que Komono puisse avoir deux sénateurs pour qu’il y ait véritablement un équilibre ethnique au sein de ce district qui aspire à sa renaissance.

Au terme de sa campagne électorale, il s’est dit optimiste par le feedback reçu de la part de ses futurs électeurs. « C’est avec beaucoup d’optimiste que nous avons rencontré les parents et le retour que nous avons nous est favorable.. », a déclaré Arcene Niamba avant d’appeler les indécis à plus de responsabilité. « C’est maintenant qu’il faut faire le choix parce qu’une voix de perdue, c est la catastrophe pour notre circonscription », a-t-il martelé.

A noter qu’une liesse populaire a accompagné chaque prise de parole des deux candidats. Question pour ces électeurs de Komono centre de marquer leur adhésion à Arcene Niamba et Bita Madzou qui incarnent la renaissance et la gouvernance intergénérationnelle du district de Komono et à qui ils ont promis un vote massif, le 10 juillet prochain.

Achille Tchikabaka/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Est de la RDC : Human Rights Watch accuse le M23 et l’armée rwandaise de graves exactions à Uvira

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L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch accuse les rebelles du M23 et des soldats rwandais d’avoir commis de graves violations contre des civils lors de l’occupation de la ville d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo. Dans un rapport publié ce jeudi 14 mai, l’ONG évoque notamment des exécutions sommaires, des viols, des disparitions forcées et des enlèvements survenus entre décembre 2025 et janvier 2026.

Des témoignages accablants recueillis sur le terrain

Selon Human Rights Watch, les enquêteurs ont rencontré plus d’une centaine de témoins, survivants et responsables locaux afin de documenter les violences commises après la prise d’Uvira par les combattants de l’AFC/M23 soutenus, selon l’organisation, par des éléments de l’armée rwandaise. L’ONG affirme que plusieurs civils non armés, dont des femmes et des mineurs, auraient été ciblés alors même que les forces gouvernementales congolaises avaient déjà quitté la ville.

Parmi les récits recueillis figure celui d’un père ayant perdu quatre de ses fils, exécutés dans leur maison par des hommes armés accusant les victimes d’être proches des groupes d’autodéfense wazalendo. D’autres témoignages font état de violences sexuelles commises contre des femmes parties chercher de la nourriture dans les zones agricoles autour de la ville.

Human Rights Watch parle de possibles crimes de guerre

Pour l’organisation, la nature des actes documentés pourrait relever de crimes de guerre. Human Rights Watch estime également que le rôle joué par les forces rwandaises dans cette occupation renforce les accusations selon lesquelles Rwanda agirait directement aux côtés du M23 dans l’est congolais, ce que Kigali continue de nier.

L’ONG appelle la communauté internationale à intensifier les enquêtes indépendantes et à sanctionner les responsables présumés des abus. Elle demande aussi une meilleure protection des civils dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, régulièrement secouées par les affrontements armés.

Une situation sécuritaire toujours explosive à Uvira

La ville d’Uvira reste au cœur des tensions dans le Sud-Kivu malgré le retrait annoncé du M23 en janvier dernier. Plusieurs rapports évoquent encore des violences, des déplacements massifs de populations et la découverte de fosses communes après le départ des rebelles. Les autorités congolaises et les groupes armés locaux continuent de s’accuser mutuellement de nouvelles violations contre les civils.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

 

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