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Le vice-président d’IFC pour l’Afrique se rend en République démocratique du Congo pour réaffirmer l’engagement d’IFC en faveur de la croissance et la création d’emplois

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Kinshasa, le 6 novembre 2024 – Sérgio Pimenta, vice-président d’IFC pour l’Afrique, sera en République démocratique du Congo (RDC) du 12 au 14 novembre 2024 pour renforcer la collaboration d’IFC avec les autorités congolaises et réaffirmer son soutien aux priorités du pays visant à stimuler la croissance inclusive et à créer des emplois.

Au cours de sa visite, M. Pimenta rencontrera S.E. le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, S.E. la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, ainsi que S.E. le ministre des Finances Doudou Fwamba Likunde Les discussions porteront sur les initiatives d’IFC en cours dans les secteurs prioritaires, notamment l’énergie renouvelable, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’accès aux financements pour les MPME et l’agro-industrie.

M. Pimenta participera également au Forum Makutano pour mettre en lumière les opportunités d’investissement privé et les priorités stratégiques d’IFC dans le pays, en faveur d’un secteur privé dynamique et créateur d’emplois.

IFC intensifie son programme en RDC, qui est un moteur de la croissance économique de l’Afrique de l’Est et Centrale. De 2021 à 2024, IFC a investi un montant cumulé de 553 millions de dollars en faveur de la réalisation des objectifs de développement du pays, en particulier dans les secteurs financier, de l’énergie, des TIC et de l’agro-industrie.

Depuis 2006, IFC collabore avec la Banque mondiale et des partenaires publics et privés congolais pour améliorer le climat d’investissement, notamment par des initiatives, plus récemment, pour mettre en œuvre la loi sur les zones économiques spéciales et le dialogue public-privé dans le secteur des télécommunications.

Ces efforts sont essentiels pour stimuler la croissance du secteur privé et bâtir ainsi une prospérité partagée.

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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