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Politique

Le tribun hors pair de l’UDPS Haut-Uélé : Maître Tshisambo et la révolte contre l’usurpation politique

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Au cœur du Haut-Uélé résonne la voix acérée de Maître Tshisambo, président fédéral de l’UDPS, dénonçant avec des mots tranchants les manœuvres politiques sournoises qui menacent l’intégrité démocratique. En défiant l’ordre établi, il rallie les forces des sept fédérations et des six territoires, unissant leur volonté derrière Isiro pour contrer la forfaiture ourdie contre le gouverneur sortant.

Dans un paysage politique en ébullition, où les intérêts personnels semblent primer sur l’essence même du mouvement, Maître Tshisambo se dresse tel un rempart, rappelant aux cadres nationaux égarés que l’UDPS est une pyramide renversée, où la base est souveraine. C’est une chose étrange à quel point la sécurité pour cet homme de terrain à la conscience patriotique avérée donne la sécurité du reste.

Son soutien indéfectible au Grand Chef Constant Lungagbe incarne le choix populaire du Haut-Uélé pour briser les chaînes de l’immobilisme et exposer les combines des politiciens corrompus. Avec une véhémence inébranlable, il exige que les responsables répondent des détournements colossaux mis en lumière par l’Inspecteur Général des Finances, dénonçant ainsi l’impunité qui gangrène le système.

Maître Tshisambo, figure emblématique au verbe ciselé, incarne la résistance et la détermination d’une province déterminée à ne pas se plier aux caprices de l’injustice politique. Son engagement sans faille et sa rhétorique incisive résonnent comme un appel à la mobilisation citoyenne, ébranlant les fondations d’un système corrompu et réclamant une gouvernance juste et équitable pour tous.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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