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Le Président Félix Tshisekedi a inauguré le nouveau bâtiment de l’IGF construit sur fonds propres
Mardi 8 octobre 2024, L’IGF dispose désormais d’un nouveau bâtiment administratif érigé sur fonds propres à son siège, avenue des Forces Armées (ex-Haut Commandement) dans la commune de Gombe, à Kinshasa.
Cet imposant bâtiment de 8 étages, baptisé « Immeuble Étienne Tshisekedi Wa Mulumba », en raison de la lutte intraitable contre les antivaleurs incarnées par ce vénérable personnage, comprend plus de 150 bureaux personnels meublés, 6 salles de réunion de grande capacité, 1 amphithéâtre de plus de 250 places assises, des parkings aériens et plusieurs autres compartiments utilitaires. La réalisation de ce projet a respecté toute la procédure en matière de passation de marché.
En présence des chefs d’institutions et du corps d’inspecteurs des Finances, le Président de la République Félix Tshisekedi a coupé le ruban symbolique d’inauguration et a fait le tour du propriétaire de ce bâtiment.
Dans son allocution de circonstance, l’Inspecteur Chef de Service Jules Alingete a remercié le Chef de l’État pour avoir redynamisé les institutions de lutte contre la corruption et la fraude, particulièrement l’IGF.
« Votre présence à cette cérémonie inaugurale témoigne de l’intérêt particulier que vous accordez à la lutte contre la corruption dans notre pays, un préalable à l’amélioration de la gouvernance publique, gage de tout développement et de tout progrès social », a dit Jules Alingete au Président Tshisekedi.
Elyane Mukuna / Congoprofond.net
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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires
Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale
Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».
Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.
Un diplomate aguerri au service des droits humains
Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.
Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.
Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.
Une nomination stratégique saluée par les élus
Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.
Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.
Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes
La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.
Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.
Un symbole fort pour l’État de droit
La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.
Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)
