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Le PPRD Patrick Nkanga s’incline : « Nous devons accepter de faire une opposition républicaine… »

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Des réactions pleuvinent de tous bords, opposition, majorité et société civile, à la suite de la déchéance du Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba ce mercredi 27 janvier 2021.

Patrick Nkanga, l’un des conseillers principaux du même Premier ministre, en charge des questions politiques, juridiques et administratives, n’a pas manqué d’élever, lui aussi, la voix.

Pour Nkanga, il faudrait déjà envisager d’entamer l’opposition républicaine, mais seulement avec de nouveaux animateurs au sein du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie( PPRD), d’où provient le Premier ministre, ainsi qu’au Front Commun pour le Congo(FCC), famille politique de l’ex Premier ministre, Sylvestre Ilunga.

« Nous devons accepter de faire une opposition républicaine et ce, avec de nouveaux animateurs au PPRD ainsi qu’au FCC », a avancé Patrick Nkanga dans l’un de ses tweets « révolutionnaires ».

Et de clôturer : « Ainsi allons-nous nous consacrer aux défis et aux enjeux de demain avec plus de détermination, de conscience et de patriotisme ».

Alors que le FCC se vide de ses cadres, Nkanga exige de nouveaux animateurs de se ressaisir afin de confronter les enjeux politiques à l’horizon.

Nommé conseiller à la Primature le 11 mars 2020, Patrick Nkanga devrait faire ses valises et quitter la Primature, comme l’ensemble du cabinet du Premier ministre.

Sain Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET

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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !

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Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.

Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.

En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.

Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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