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Analyses et points de vue

Le Grand Chef Constant Lungagbe : Une vision tellurique indispensable pour le Haut-Uélé

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Dans la province du Haut-Uélé, la figure du Grand Chef Constant Lungagbe émerge comme un catalyseur de changement, promettant une approche novatrice et audacieuse pour la révolution de la gouvernance locale. En tant que futur gouverneur de la province, il compte mettre en place un savant mélange des actions transitoires, contingentes, perpétuelles et immuables.

Enraciné dans sa double identité de leader politique et chef de terre, il place la question cruciale de la terre au cœur de son projet, symbolisant ainsi un lien profond avec les valeurs ancestrales et la modernité. Il s’érige contre la trahison, de certains acteurs politiques de la province, qui est le poison qui s’infiltre dans les veines de la confiance de nos populations, corrode les liens les plus solides, et laisse des cicatrices indélébiles.

Son discours politique se distingue par son engagement en faveur de la compétence, de l’expérience, de la jeunesse et de la méritocratie républicaine. En effet, le Grand Chef aspire à révolutionner la sélection et la promotion des futurs dirigeants de la province en érigeant ces valeurs comme principes directeurs intangibles de son administration.

Dans un acte de fermeté sans précédent, le Grand Chef Lungagbe annonce que le détournement des deniers publics sera traité avec la plus grande rigueur. Il promet un bannissement démocratique pour tout individu coupable de telles pratiques, et affirme que les contrevenants seront traduits devant la justice, incarnant ainsi sa détermination à instaurer une gouvernance intègre et transparente.

À l’heure où la classe politique est souvent entachée par des scandales de corruption, l’approche du Grand Chef Lungagbe se présente comme une lueur d’espoir pour le Haut-Uélé, offrant une vision novatrice qui défie les conventions établies et propose un nouveau paradigme de leadership basé sur l’éthique et la responsabilité. Son mantra, c’est l’action rien que l’action au bénéfice de nos populations.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Analyses et points de vue

RDC : Quid de la réinsertion familiale et la protection des enfants ? (Par Zagor Mukoko Sanda)

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Le profil social de Kinshasa est caractérisé par la pauvreté, les inégalités, les disparités dans les conditions de vie entre les différentes couches de la population. Dans la Ville de Kinshasa, on compte plusieurs catégories de groupes vulnérables : enfants et femmes en situation difficile, personnes du troisième Age, personnes vivant avec le VIH, personnes avec handicap, déplacés, malades mentaux, les personnes victimes de sinistres et calamités naturelles.

Les activités dans ce secteur sont assurées par le Ministère des Affaires sociales, en partenariat avec les Organisations non gouvernementales avec l’appui des organisations humanitaires internationales. Ces activités visent principalement l’assistance sociale, la récupération, la réinsertion socio-professionnelle.

En optant pour l’accompagnement des acteurs sociaux dans le travail social , le CEPEF s’est orienté principalement dans l’analyse des phénomènes sociaux et des pratiques professionnelles ,la vulgarisation des normes et standards de prise en charge des enfants en situation difficile et les activités de renforcement des capacités des acteurs sociaux dans le domaine de réinsertion et la protection des droits des enfants et leurs familles dont certaines ont élues domicile dans la rue.

CEPEF, structure de réflexion pour des pratiques innovantes

Il faut noter que le CEPEF est une organisation non gouvernementale initiée par les Chercheurs, les Experts en travail social qui œuvrent pour la promotion des droits et la protection de l’enfant et de la famille et la réinsertion socioéconomique des enfants et jeunes de la rue.

Le CEPEF a pour ambition de faire le point sur les savoirs et des pratiques professionnelles du travail social au profit de ses bénéficiaires. Il se focalise sur les rôles et les fonctions des travailleurs sociaux dans les structures publiques et dans celles du mouvement associatif congolais. Le CEPEF s’appuie sur les réalisations professionnelles dans une perspective actualisée qui permet d’entrevoir ce qui est effectivement reconduit aujourd’hui et ce qu’il faut impérativement faire advenir demain pour une coresponsabilité dans la protection de l’enfant dans la société.

Le Processus de Réinsertion

Un des objectifs du CEPEF est, d’une part, de renforcer les compétences de l’acteur social à mieux accompagner l’enfant en rupture familiale à s’intégrer réellement dans la société et rétablir la relation entre cet enfant et dans sa famille grâce au processus de réinsertion « IDMRS » à travers la scolarisation, l’intégration des enfants dans les différents mouvements de jeunesse.

A propos de l’aspect « rétablir la relation entre l’enfant et la famille « , il importe de faire remarquer qu’il renvoie au départ de la relation entre l’enfant et l’éducateur social ou l’assistant social. Le premier contact avec l’enfant, selon les acteurs sociaux, est très déterminant car il peut favoriser la réussite du processus en cas d’acceptation mutuelle. Pour parvenir l’acteur social utilise ses techniques professionnelles de base marquées par sa disponibilité à savoir : l’observation, l’entretien et l’écoute. Grace à l’identification de l’enfant, le travailleur social prend connaissance de l’enfant puisque ce dernier est appelé à décliner son identité, celle de ses parents, ses ambitions et son problème.

Par les enquêtes sociales, l’acteur social prend connaissance de la famille biologique ou élargie, jauge la possibilité de réunification familiale, établit un contact direct avec la famille, cherche l’implication effective de la famille au projet de réinsertion à court ou long terme de l’enfant.

Le processus de réinsertion demande beaucoup des moyens humains, matériels et psychologiques. Chaque enfant est un cas qui demande des moyens selon la gravité de sa situation car chaque enfant à son histoire spécifique.

Suivi psychologique pour les violences

Les cas les plus difficiles pour l’aboutissement de la réinsertion sont dans l’accompagnement psychosocial des enfants victimes des violences psychologiques, verbales ou physiques. L’apport des psychologues cliniciens est très déterminant pour redonner la confiance en soi annulée. L e CEPEF s’appuie l’expertise de l’équipe des psychologues cliniciens sous la responsabilité de la Sœur Professeur Jacky BUKAKA PhD et de la CT Etiennette Mukwanga.

La formation continue ou le renforcement des capacités est très indiqué, gage d’un bon résultat dans la protection de l’enfant dans les centres d’hébergement du territoire.

Zagor Mukoko Sanda

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