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Le FCC Francine Muyumba répond à Peter Kazadi : “Nul ne peut nous empêcher de nous exprimer !”

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Kabiliste pure et dure, Francine Muyumba, est montée au créneau pour balayer d’un revers de la main l'”ordre” de se taire exprimé, ce mardi 26 décembre, par le Vice-premier ministre en charge de l’Intérieur, Peter Kazadi, au FCC qui n’a pas pris part au processus électoral.

En effet, indique cette cadre du PPRD, dans son tweet, “lorsque le Vice-premier Ministre, Ministre de l’intérieur, Monsieur Peter KAZADI demande au #FCC de se taire parce que n’ayant pas pris part au processus électoral, à juste titre d’ailleurs et tout le monde le constate aujourd’hui, c’est comme s’il escamote toute une page de l’histoire de notre pays”.

Il nous souviendra, rappelle-t-elle, que l’UDPS avait boycotté en 2006 non seulement le processus électoral, mais également le processus de la transition qui avait débouché à l’époque au 1+4.
Lorsque le premier délai de la transition avait pris fin, c’est le feu patriarche Étienne TSHISEKEDI qui avait pris la parole pour dire le « 30 juin tout s’arrête » et à l’époque, ce sont des faits historiques, la personne qui avait menacé la marche de l’opposition, se nommait Monsieur Jean-Pierre BEMBA GOMBO aujourd’hui VPM, Ministre de la Défense, alors que c’est la même UDPS qui est au pouvoir. ” Donc, lorsqu’il demande au FCC de se taire, en disant qu’en 2006, parce qu’ayant boycotté tous les processus de la transition, l’UDPS n’avait pas pris de parole publique, c’est totalement faux. Nul ne peut empêcher une structure politique de s’exprimer”, a-t-elle conclu.

Rappelons qu’en début de semaine, Francine Muyumba avait indiqué qu’étant donné que toute l’opposition aujourd’hui rejoint la position du FCC, chose qu’il fallait faire depuis le début du processus électoral, il faut maintenant, exiger la recomposition du bureau de la CENI pour l’organisation des nouvelles élections transparentes et crédibles avec professionnalisme.

Pour assurer le respect de la constitution dans toute sa lettre, elle propose une nouvelle loi électorale inclusive et la recomposition des membres qui composent la cour constitutionnelle, “organe qui doit rassurer tout le monde et faire respecter la constitution”.

Sans ces préalables même si les élections sont réorganisées les mêmes effets décriés aujourd’hui seront reproduits. ».

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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Coup d’État manqué ou tentative d’assassinat : Didier Kamerhe attend fermement le rapport officiel de la haute hiérarchie du pays

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Menée par Christian Malanga, un ancien membre des FARDC, la milice “New Zaïre” a orchestré, les petites heures du dimanche 19 mai 2024, une attaque meurtrière à la résidence de Vital Kamerhe, candidat au perchoir de l’Assemblée Nationale et une descente au Palais de la Nation, siège et bureau du président de la République.

La question sur la vraie cible de cette attaque se pose tant dans la population congolaise que dans la sphère politique et divise deux membres du Gouvernement Sama Lukonde II.

Selon le signataire d’un communiqué officiel publié quelques heures après cet acte, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias, porte parole de l’exécutif national, confie que seuls le Palais de la nation, siège du bureau du Président de la République, et la résidence de Vital Kamerhe, en premier, ont été attaqués.

Cette version va se marier à celle du porte-parole des FARDC affirmant avoir déjoué un coup d’État et de l’épouse de Vital Kamerhe, Hamida Chatur, qui sur son compte X a témoigné “une attaque meurtrière qui a principalement ciblé son mari“.

Se confiant aux propos des assaillants, des nouveaux éléments d’apparence non relayés par le communiqué du Gouvernement et la presse congolaise, seront dévoilés le même jour par Jean-Pierre Bemba via le compte X de la Vice-primature, ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants.

Les résidences de la première ministre Suminwa Judith , du VPM de la défense, Jean-Pierre Bemba et de l’honorable Vital Kamerhe, avant l’étape du palais de la nation, étaient les principales cibles, selon les témoignages des assaillants“, lit-on.

14 heures après cet incident, Didier Kamerhe, frère de Vital Kamerhe, appelle la communauté congolaise à rester factuelle en attendant les résultats des enquêtes officielles en cours et soulèvent les quatre points suivants :

1. Le point de départ de ce qu’on présente officiellement comme tentative de renversement de pouvoir à Kinshasa est la résidence d’un simple député mais, il faudrait le préciser, candidat au poste du président de l’assemblée;

2. L’une des gardes du député sort de la parcelle en pleine nuit, soi-disant parce qu’il aurait vu des drones circuler dans le ciel et, comme par hasard, les assaillants profitent de son ouverture du portail pour le braquer, entrer dans la parcelle et le ligoter, pendant que d’autres engagent un échange des feux avec les autres gardes dont 2 seront tués avec un des assaillants;

3. Vue la résistance des gardes restés à l’intérieur de la parcelle du député en question, les assaillants vont se retirer pour prendre d’assaut le palais de la nation sans une résistance sérieuse sur les différentes barrières de sécurité de ce site hautement sécurisé du pays;

4. C’est après la tentative (d’assassinat) manquée à la résidence du député et prise d’assaut très facile du Palais de la nation que, seul, le commandant des assaillants sera abattu.

Optimiste, il soutient cette célèbre phrase “les faits sont sacrés mais les commentaires libres”, pour n’attendre que le rapport Officiel de la haute hiérarchie qui pourra démontrer les commanditaires de cette tentative de déstabilisation des institutions, des officiels et de Kinshasa.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET


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