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Société

Le courant alternatif en RD Congo : La voie du développement curieusement ignorée

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Contrairement au courant continu (CC), qui coule dans une seule direction, le courant alternatif change de direction à intervalles réguliers. Cette caractéristique a conduit à une adoption généralisée du courant alternatif dans de nombreux domaines, notamment l’industrie, les foyers et les transports.

Le courant alternatif, souvent abrégé en CA, est une forme d’électricité largement utilisée dans le monde moderne. L’une des principales raisons de la préférence pour le courant alternatif est sa capacité à être facilement transformé en différentes tensions à l’aide de transformateurs. Cela permet une distribution efficace de l’électricité sur de longues distances, minimisant les pertes d’énergie.

De plus, le courant alternatif est généralement considéré comme plus sûr que le courant continu en raison de sa capacité à être rapidement interrompu en cas de problème. Cependant, malgré ses avantages indéniables, le courant alternatif n’est pas sans ses détracteurs.

Certains critiques affirment que la dépendance excessive au courant alternatif a conduit à une centralisation excessive du système électrique, ce qui le rend vulnérable aux pannes massives. Le soleil brille, n’ayant pas d’alternative sur le rien de neuf. Comme le dit l’adage : « La femme n’a, en somme, devant la millénaire inconscience de l’homme, qu’une alternative : la souffrance ou le durcissement.

De plus, certains environnementalistes soutiennent que la production de courant alternatif à partir de sources non renouvelables, telles que le charbon et le pétrole, contribue de manière significative au changement climatique.

Dans un monde en proie à des défis énergétiques croissants et à des préoccupations environnementales croissantes, il est essentiel d’examiner de manière critique notre utilisation du courant alternatif et d’explorer des alternatives plus durables. On n’accepte pas vraiment la différence de l’apport énergétique dans le développement que lorsqu’on refuse l’évidence.

Des solutions telles que les énergies renouvelables et les micro-réseaux pourraient offrir des alternatives viables au modèle traditionnel de distribution électrique basé sur le courant alternatif. L’histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu’ils ont épuisés toutes les autres alternatives.

Le courant alternatif reste un pilier de notre infrastructure électrique moderne, mais il est peut-être temps de remettre en question certaines de ses suppositions fondamentales et d’explorer des voies plus innovantes et durables pour répondre à nos besoins énergétiques. Les cadeaux sont comme les muses : ils aiment les chants alternés. Être marginal, c’est proposer des idées à la masse.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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