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Le couple Tshisekedi aux Congolais : « Que 2021 soit meilleur que 2020 ! »
C’est leur deuxième message adressé à la Nation Congolaise à l’occasion des fêtes de fin d’année. Dans un message diffusé vendredi 25 décembre 2020 sur la chaîne nationale congolaise, le couple présidentiel a formulé le voeux de voir l’année 2021 plus meilleure que 2020.
À cette occasion, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a rappelé que l’année 2020 n’a pas été facile. Une année, dit-il, perturbée par une crise sanitaire d’une ampleur que nous avons rarement vue et qui a emporté plusieurs des nôtres. Aussi, a-t-il reconnu, c’est une année où nous avons fait preuve de combativité pour continuer à vivre.
« Nous ne pouvons certainement pas célébrer ces festivités comme nous en avons l’habitude à cause de toutes ces restrictions notamment le couvre-feu, mais celles-ci sont nécessaires si nous voulons vivre sains et saufs », a rappelé Félix Antoine Tshisekedi à ses compatriotes.
Au terme de cette année qui s’achève, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a tenu à exprimer sa reconnaissance à tous les personnels soignants qui ne cessent d’exposer leurs vies pour en sauver d’autres. Par la même occasion, le numéro Un congolais et garant de la Nation, Félix Antoine Tshisekedi, appelle à garder en pensée pieuse pour les compatriotes de l’Est et du Nord-Est qui sont en proie aux violences. » Engageons-nous tous à œuvrer pour le retour de la paix totale dans notre pays », a-t-il recommandé.
De son côté, Denise Nyakeru Tshisekedi, épouse du président de la République, a rappelé aux Congolais et Congolaises que la fête de Noël est aussi une fête de partage.
« Malgré la distanciation physique que nous impose la pandémie du coronavirus, pensons aux plus vulnérables et apportons leurs notre aide et soutien afin que cette année se termine par une note de joie et de sourire », recommande l’épouse de FATSHI et Initiatrice de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi.
Rappelons-le, dans discours sur l’État de la Nation devant les deux chambres réunies en congrès, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi avait reconnu outre la Covid19, l’échec de la coalition FCC-CACH constituée au lendemain de l’alternance était à la base de la non prise en compte des désidératas de la population Congolaise.
« La feuille de route du prochain gouvernement qui sera issu de la nouvelle coalition nous engagera sans repit au sein de l’union sacrée de la Nation dans le travail qu’elle impose pour le bien du peuple Congolais », avait conclu Felix Antoine Tshisekedi, Président de la République, devant les députés et sénateurs.
MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND
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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
