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Analyses et points de vue

L’autonomie en matière de défense : Un impératif pour assurer la souveraineté de la RD Congo

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Alors que les tensions internationales ne cessent de s’intensifier, la RD Congo agressée et occupée s’était vu infliger une sanction incompréhensible sur l’achat des armes pour se défendre. Face à cette situation critique, il est impératif qu’elle trouve les moyens de créer lui-même ses propres armements.

Afin d’assurer la sécurité de ses populations et garantir la souveraineté de ses frontières internationales, la RDC doit sortir de la dépendance aux armements étrangers qui l’expose à un risque majeur en cas de conflit, où il pourrait se retrouver désarmé et vulnérable. En développant une capacité de production locale d’armes, elle renforcerait sa résilience et sa capacité à faire face aux menaces extérieures.

Investir dans la recherche et le développement de technologies militaires permet non seulement de garantir l’autonomie en matière de défense, mais également de stimuler l’industrie nationale, créant ainsi des emplois et favorisant le développement économique. En prenant en main sa propre sécurité, la RDC enverrait un message fort à ses agresseurs potentiels.

Sa détermination à protéger ses citoyens et à défendre sa souveraineté coûte que coûte n’est pas pas négociable. C’est dans cette démarche de résilience et d’autonomie que se trouve la clé pour assurer un avenir sûr et prospère au plus grand pays francophone au monde face aux défis géopolitiques complexes. L’avenir est compromis depuis presque trente ans par les agressions étrangères.

Il est temps pour la RDC de prendre son destin en main, de se libérer des entraves imposées et de se doter des moyens nécessaires pour assurer sa sécurité et sa stabilité à long terme. L’autonomie en matière de défense est un impératif pour la survie et la prospérité de ce pays face aux menaces qui pèsent sur sa souveraineté.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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