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L’appel d’Oscar Maritu à Hector Cuper : » Je veux faire des prouesses avec les Léopards… »
Dans une conférence de presse tenue à Kinshasa, le jeudi dernier, l’attaquant congolais de 23 ans s’est exprimé à cœur ouvert devant les chevaliers de la plume sur plusieurs questions concernant sa saison réalisée en Chinesse league et ainsi que d’autres sujets d’actualité.
Après avoir dit « NON » à la fédération chinoise de football de jouer le sollictant pour son équipe nationale, Oscar Maritu a fait savoir qu’il était prêt non seulement pour porter le maillot de la RDC, mais aussi d’apporter sa touche dans la tanière d’Hector Cuper.

» Si Hector Cuper me fait confiance, je vais apporter ma touche particulière à l’ équipe nationale de la RDC pour qu’un jour le public sportif congolais puisse se souvenir de mes prouesses à l’instar de nos aînés”, dit-il.
Concernant les rumeurs concernant son retour au pays pour jouer à l’AS VCLUB, après avoir posté sa photo avec le maillot des dauphins noirs de Kinshasa, il a fait savoir qu’il n’a jamais eu de contact avec le staff des » Bana Mbongo ». » Sauf l’Entraîneur Florent Ibenge que j’ai croisé au stade des Martyrs. Si j’avais traîné au pays, c’était pour des raisons de flux aérien. Le maillot que j’avais porté, etait un cadeau de Jérémie Mumbere. Et je ne voyais aucun mal de porter le maillot d’un club de mon pays, par surcroît qui représente le pays sur le continent », a renchéri Oscar Taty Maritu.

Absent lors du tournoi CECACAF U23 en Ethiopie avec l’équipe nationale de la RDC, Oscar Maritu a donné les raisons en ces mots: » Je suis longtemps resté à Kinshasa pendant que la Covid-19 battait son plein en Chine. En avril, j’ai dû rejoindre mon club pour démarrer avec les entraînements. Comme vous le savez, la quarantaine a été plus longue, j’ai dû passer 21 jours en isolement alors que mon club avait déjà débuté avec le championnat. On avait déjà joué cinq matchs en mon absence, pourtant j’étais parmi les attaquants sur qui le club comptait. Je devais me remettre rapidement en jambe parce que je ne me sentais pas en forme“.
Le jeune buteur congolais Oscar Maritu, sous contrat avec son équipe Cangzhou Mighty Lions, courtisé par plusieurs équipes, indique qu’il est prêt à partir s’il obtient une offre convaiquante respectant les clauses de son contrat avec son équipe actuelle.

Cette saison, l’ancien de Shark club a planté 11 buts en 17 matchs toutes compétitions confondues.
Grâce à ses prouesses, Maritu a réussi à maintenir son équipe au play off de la Chine Super League.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
