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L’ambassadeur Francis Nsita Mahungu honore la RDC au Future Aviation Forum 2024 à Riyad

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La troisième édition du Future Aviation Forum 2024 a débuté, ce mardi 21 mai à Riyad( Royaume d’Arabie Saoudite), accueillant plus de 5 000 leaders de l’industrie de 120 pays. L’événement met en lumière des opportunités d’investissement d’une valeur de plus de 100 milliards de dollars dans le secteur aéronautique saoudien. Etat entretenant d’excellentes relations avec le pays organisateur de ces assises internationales, la RDC y est représentée par son ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, Mr Francis Nsita Mahungu.

L’événement réunit plus de 30 ministres, 77 dirigeants de l’aviation civile, PDG de compagnies aériennes, des diplomates et 5 000 experts de l’aviation du monde entier.

Parmi les annonces clés du premier jour, citons la signature par Saudi Arabian Airlines (Saudia) du plus gros contrat jamais réalisé avec Airbus. L’Arabie saoudite a également annoncé sa coopération avec Boeing et Airbus pour utiliser de l’aluminium et du titane produits localement dans leurs avions, dans le but de stimuler la fabrication locale.

De plus, des projets de lancement d’une nouvelle compagnie aérienne nationale plus tard cette année ont été révélés.

Saleh Al-Jasser, ministre des Transports et des Services logistiques et président de l’Autorité générale de l’aviation civile (GACA), a lancé la conférence de trois jours à Riyad.

Notons que la première journée du forum avait été marquée par un grand succès, avec de nombreux accords commerciaux, initiatives et accords visant à améliorer la connectivité mondiale.

Les accords annoncés lors du forum témoignent de la confiance dans les opportunités de croissance et d’investissement offertes par le secteur de l’aviation civile dans le Royaume, réaffirmant la position de leader du Royaume dans le secteur de l’aviation mondiale.

Saudi Arabian Airlines (Saudia), par exemple, a conclu un accord avec Airbus pour l’achat de 105 avions des modèles A320-Neo et A321-Neo afin d’étendre et de moderniser sa flotte, améliorant ainsi la connectivité aérienne mondiale avec divers pays.

Au cours du forum, la GACA a également lancé la première édition du rapport sur le secteur de l’aviation du Royaume, qui met en évidence la contribution du secteur de l’aviation civile à l’économie du Royaume, d’un montant de 53 milliards de dollars.

La GACA a également publié une feuille de route pour l’aviation générale, visant à développer le secteur de l’aviation d’affaires et des avions privés dans le Royaume, avec pour objectif de décupler sa taille d’ici 2030.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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