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« L’accord ne prévoit aucun catalogue de sanctions » : Thérèse Kayikwamba Wagner éclaire sur le pacte RDC–Rwanda

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La Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, a récemment clarifié les contours de l’accord signé entre la RDC et le Rwanda sous la facilitation des États-Unis d’Amérique. Lors d’une interview accordée aux médias, elle a déclaré sans détour : « L’accord ne prévoit aucun catalogue de sanctions explicites ».

Selon elle, ce document bilatéral n’inclut pas un système détaillé de mesures répressives en cas de non-respect de ses articles. « Si tel article n’est pas respecté, voici la conséquence », explique-t-elle, illustrant ainsi l’absence de dispositions punitives directes.

Cependant, la ministre rassure quant à la garantie politique que représente l’implication de Washington dans ce processus de paix. « N’oublions pas que nous avons signé cet accord sous la facilitation des États-Unis d’Amérique », a-t-elle rappelé, insistant sur le poids diplomatique que ce pays met au service de la stabilité régionale.

Pour Kinshasa, cette implication est un gage de sérieux : « Cela nous réconforte dans notre détermination à honorer nos engagements, mais aussi dans notre certitude que ceux qui ne le feront pas seront responsabilisés », a souligné Thérèse Wagner. Les États-Unis agissent ainsi comme facilitateur, mais aussi comme champion de l’accord, prêt à en défendre les principes face aux éventuelles violations.

La ministre a par ailleurs insisté sur la mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation, destinés à garantir la transparence et à vérifier la conformité des actions de chaque partie avec les termes de l’accord. « La vérité devra établir les faits », a-t-elle conclu, confiante dans la capacité des structures de supervision à détecter toute déviation.

Dorcas Mwavita/Congoprofond.net

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Une première en RDC : Transco passe à la billetterie électronique dès le 1er mai !

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À compter du 1er mai 2026, la société publique Transco franchit un cap historique en amorçant une transformation majeure de ses services. Le réseau de transport en commun annonce la fin définitive de la billetterie en espèces au profit d’un système entièrement électronique.

Fin du cash, fin des contraintes

C’est la fin d’une époque pour des milliers d’usagers. Les billets achetés en liquide, les difficultés liées à la monnaie et les longues files d’attente appartiendront désormais au passé. Cette réforme vise à fluidifier l’accès aux bus et à améliorer l’expérience globale des passagers.

Avec l’introduction de la billetterie électronique, Transco s’inscrit résolument dans une dynamique de modernisation. Paiement digital, gain de temps et simplification des procédures deviennent les nouveaux standards pour les usagers.

Une avancée majeure pour Kinshasa et les provinces

Cette innovation constitue une première en République démocratique du Congo pour un réseau de transport public de cette envergure. De Kinshasa aux autres provinces, cette réforme symbolise une volonté d’offrir des services plus fiables, sécurisés et adaptés aux exigences actuelles.

Au-delà du confort, cette transition vers le numérique permettra également de renforcer la transparence dans la gestion des recettes et de limiter les pertes liées à la manipulation de liquidités.

Un pas vers le futur

Avec cette initiative, Transco ouvre la voie à une nouvelle ère du transport urbain en RDC. Plus moderne, plus sûr et plus efficace, le système de transport public se réinvente pour répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain.

Le futur de la mobilité congolaise est en marche.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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